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Emmanuel Rat réélu Maire, le Conseil municipal en place !

Emmanuel Rat réélu Maire, le Conseil municipal en place !


Une vive émotion émanait ce jour de la salle des mariages, rue du Cormier à Châtillon. Emmanuel Rat, Maire sortant, a été réélu à la majorité après avoir vaincu le COVID-19.

Le mercredi 27 mai, c’était un grand jour pour la liste “Agir ensemble pour Châtillon” menée par Emmanuel Rat. Ce dernier a été réélu par l’ensemble du Conseil à l’unanimité.
Les adjoints, ont, eux-aussi été nommés et élus.
Après que tout le monde ait pris place dans la salle de la Mairie, Emmanuel Rat, le Maire, a fait son entrée dans la salle, chaleureusement applaudi !
A son tour, Gérard Galfano a fait son entrée et a été applaudi par l’assemblée.
Les deux hommes ont fait preuve de courage et d’une volonté à toute épreuve en combattant le COVID-19 qui les avait touchés dès les premières semaines de pandémie.
Ils avaient été hospitalisés à une semaine d’intervalle au CHR d’Orléans. Emmanuel Rat, le Maire, y a passé 39 jours dont 23 en coma artificiel.
Son 1er adjoint, Gérard Galfano y a passé 33 jours.
Les deux élus sont des rescapés. Tous deux sont très reconnaissants envers le personnel hospitalier sans qui ils n’auraient pu combattre la maladie.
Derrière les masques, on devinait les sourires des membres du Conseil et du public venu assister à la séance.
Quel soulagement pour tous de retrouver les deux premiers élus de la Commune qui à ce jour débutent respectivement leur 5ème (adjoint) et 6ème mandats (Maire).
Même la télévision est venue filmer et immortaliser cet événement. La chaîne de télévision France 2 a filmé la séance et interviewé le Maire et ses adjoints. L’émission sera diffusée jeudi à 13 heures.
Si vous n’avez pas pu la regarder, vous la retrouverez en replay sur la chaîne et nous vous mettrons la vidéo en ligne dès qu’elle sera disponible.
Pour élire le Maire, 22 conseillers étaient présents. Un seul manquait à l’appel : André Chaminade dont la résidence principale est à Paris et qui, vu la situation actuelle, n’a pu venir jusqu’à Châtillon.
Cette équipe est complétée par deux suppléants : Corinne Becquet et Jean-Pierre Ermenault.
Avant le vote, la parole est revenue au doyen, François Weil-Picard, conseiller municipal et médecin de la Ville.
Il a rappelé combien Emmanuel Rat et Gérard Galfano avaient été courageux et s’étaient battus face à la maladie. Lui qui a suivi depuis le premier jour, l’avancement de la maladie et qui, pendant deux mois, a publié les bulletins de santé sur le site Internet.
Après son élection, le Maire a pris la parole pour remercier son équipe pour sa confiance.
Il a remercié chacun pour les messages de soutien, le CHR d’Orléans pour les soins mais aussi Francette Dumas, la directrice générale des services qui n’a pas failli et a continué d’assurer le lien entre tous. Il a expliqué aux nouveaux conseillers leur rôle et les engagements pris en rejoignant l’équipe municipale.
Les adjoints ont, ensuite, été élus à l’unanimité.
Ils ne changent pas par rapport au précédent mandat. Ainsi, Gérard Galfano reste 1er adjoint, Catherine Bourgoin, Bernard Bonnefont, Catherine Letonnelier et Eric Bedu conservent également leur poste d’adjoints. Différentes commissions leur seront attribuées.
Chacun a reçu son écharpe : le Maire et ses cinq adjoints. Le Maire n’a pas oublié de prononcer un petit mot gentil pour chacun d’entre eux. Pendant ses 40 jours d’hospitalisation, il n’a pas non plus perdu son sens de l’humour puisqu’il a fini par une note comique : “La différence entre les adjoints et le Maire c’est que vous, sur vos écharpes, vous avez des glands en argent et moi, des glands en or. On n’a pas tous les mêmes valeurs”, a-t-il ajouté tout sourire.
Après avoir lu la charte de l’élu local et rappelé les différentes délégations, la nouvelle équipe s’est prêtée à une photo de groupe en respectant les distances, sur les marches de la Mairie.
Un moment convivial et tellement agréable sous le soleil et au complet !
Voici la liste des élus pour ce nouveau mandat :

Emmanuel Rat, retraité, Maire.
Catherine Bourgoin, adjoint administratif hospitalier, adjointe.
Gérard Galfano, retraité, adjoint.
Annie Fortin, retraitée de l’agriculture, conseillère municipale
Bernard Bonnefont, retraité, adjoint.
Rosemonde Sinzelle, artisan taxi, conseillère municipale.
Serge Ragu, 67 ans, conseiller municipal.
Catherine Letonnelier, chargée de clientèle, adjointe.
Éric Bedu, sapeur-pompier professionel, adjoint.
Kathrin Fleury, commerçante, conseillère municipale.
Tristan Trébouta, cadre territorial, conseiller municipal.
Cécile Agogué, agent de maîtrise, conseillère municipale.
Vincent Gitton, agriculteur, conseiller municipal.
Cécile Bruneau, comptable, conseillère municipale.
François Weil-Picard, médecin, conseiller municipal.
Candice Delaitre, assistante d’éducation, conseillère municipale.
André Chaminade, juriste, conseiller municipal.
Annick Richard, retraitée, conseillère municipale.
Daniel Gaugué, chargé d’affaires, conseiller municipal.
Catherine Macé, infirmière, conseillère municipale.
Alain Pinon, agent EDF. Conseiller municipal.
Catherine Bourdeaux, médecin, conseillère municipale.
Stéphane Gaillard, agent EDF, conseiller municipal.


La liste “Agir ensemble pour Châtillon” élue au 1er tour

La Municipalité aux services des associations

Dimanche 15 mars, les Français se sont rendus aux urnes pour le 1er tour des élections municipales. Un taux d’abstention record estimé à 56% en raison du COVID-19 qui s’étend en France.

A Châtillon, la participation a aussi été faible. Seulement 35,98% des inscrits ont voté.
La liste unique “Agir ensemble pour Châtillon”, portée par Emmanuel Rat, maire depuis 4 mandats, a comptabilisé 740 votes sur 853 votants.
Il n’y aura donc pas de second tour à Châtillon. Au niveau national, le second tour des élections est reporté à une date ultérieure, non connue pour le moment en raison de l’épidémie de coronavirus.
L’élection du Maire et de ses adjoints aura lieu vendredi mais, à huit-clos dans la salle des mariages au vu de la situation d’épidémie.
En attendant, voici le détail des colistiers désormais élus avec la liste menée par Emmanuel Rat, ils sont au nombre de 23 avec 2 suppléants :

• Emmanuel Rat, 70 ans, retraité, maire sortant.
• Cécile Agogué, 41 ans, agent de maîtrise.
• Éric Bedu, 45 ans, sapeur-pompier professionnel, adjoint sortant.
• Bernard Bonnefont, 58 ans, retraité, adjoint sortant.
• Catherine Bourdeaux, 41 ans, médecin, conseillère sortante.
• Catherine Bourgoin, 60 ans, adjoint administratif hospitalier, adjointe sortante.
• Cécile Bruneau, 41 ans, comptable, conseillère sortante.
• André Chaminade, 68 ans, juriste, conseiller sortant
• Candice Delaitre, 41 ans, assistante d’éducation.
• Kathrin Fleury, 43 ans, commerçante.
• Annie Fortin, 71 ans, retraitée de l’agriculture, conseillère sortante.
• Stéphane Gaillard, 39 ans, agent EDF.
• Gérard Galfano, 65 ans, retraité, adjoint sortant.
• Daniel Gaugué, 58 ans, chargé d’affaires.
• Vincent Gitton, 41 ans, agriculteur, conseiller sortant.
• Catherine Letonnelier, 56 ans, chargée de clientèle, adjointe sortante.
• Catherine Macé, 52 ans, infirmière.
• Alain Pinon, 46 ans, agent EDF.
• Serge Ragu, 67 ans, retraité géomètre, conseiller sortant.
• Annick Richard, 67 ans, retraitée.
• Rosemonde Sinzelle, 58 ans, artisan taxi.
• Tristan Trébouta, 32 ans, cadre territorial.
• François Weil-Picard, 72 ans, médecin, conseiller sortant.

Suppléants :

• Corinne Becquet, 50 ans, consultante, conseillère sortante.
• Jean-Pierre Ermenault, 73 ans, gérant de société.


Liliane Larmoyer, notre adorée “Lili” nous a quittés...

Liliane Larmoyer

Liliane Larmoyer, Conseillère municipale depuis 19 ans, à l’initiative du Châtillonnais, qu’elle a rédigé pendant 20 ans, a disparu le lundi 27 janvier. Ici, nous lui rendons hommage, conjointement.

Liliane Larmoyer, Lili pour tous, nous a quittés. Elle a joué un rôle important durant ses trois mandats effectués depuis 2001. Ses conseils avisés, son autorité ont pesé sur le conseil municipal qu’elle suivait avec grand intérêt. Je lui suis très reconnaissant de son implication dans la commune et l’heureuse influence qu’elle a eu pour tous les acteurs de la ville. Et, en particulier dans la rédaction du Châtillonnais qu’elle a porté avec François Weil-Picard pendant plus de vingt ans. Comme du site de la commune développé bien avant ceux de nombreuses autres communes et auquel elle contribuait auprès de Lolita Nardone jusqu’à ces derniers jours.

Sa disparition fait un grand vide autour d’elle. Mais son souvenir perdurera à l’esprit de tous les Châtillonnais comme de toutes celles et ceux qu’elle a accompagnés, formés, aimés.

Au nom du conseil municipal, de ses services et de tous les habitants de la commune, je présente mes sincères condoléances à son mari, Patrick Larmoyer, leurs cinq enfants et leurs familles.

Lili repose en paix.

Emmanuel Rat
Maire de Châtillon-sur-Loire.




“Lili”, comment te rendre mieux hommage qu’avec des mots, ces mots que tu savais manier à la perfection ! Tu me l’avais confié lors de nos échanges “Devenir journaliste était pour moi une évidence”. Ces passions pour la lecture, l’écriture, la culture ne t’ont jamais quittée.
Ce portrait de toi, je le veux personnel, sans chichi, et bien rédigé, comme tu me l’as enseigné... Je te dois bien ça !
Cela faisait six ans que, chaque semaine, tu relisais mon travail. Toujours avec bienveillance et gentillesse, tu me conseillais, m’aiguillais, me faisais part de tes remarques. C’est à tes côtés que j’ai appris ce métier, tout comme Virginie avant moi. Nombreux sont ceux que tu as formés durant ta carrière et même pendant ta retraite.
C’est au CFPJ (Centre de Formation pour le Journalisme) et à l'IPJ (Institut Pratique des Journalistes) que tu enseignais le métier aux plus jeunes et que tu leurs transmettais ton expérience et ton savoir. Avant ça, dans tous tes écrits et tout au long de ta vie, tu as défendu tes idées et les valeurs qui t’étaient chères.
Tu étais une grande dame, une grande journaliste (du haut de tes 1m55) et ceux qui ont croisé ton chemin se souviendront de toi encore longtemps...
Je t’ai souvent confié mes soucis, mes joies aussi et tu m’as toujours écoutée avec attention et réconfort.
Tu as dû mener tes propres combats dans ta vie personnelle sans jamais baisser les bras, sans jamais te plaindre et en gardant toujours l’humour qu’on te connait.
“Lili”, ce petit surnom affectueux que même tes petits-enfants te donnaient, te va à merveille : une main de fer dans un gant de velours.
Tu as multiplié les casquettes : journaliste, maman, femme, conseillère municipale, rédactrice du Châtillonnais, formatrice, grand-mère et bien d’autres...
Une vie bien remplie qui mérite un grand MERCI !
Bon voyage “Lili”...

Lolita Nardone



Lili, comme nous l’appelions tous, s’est éteinte à son domicile parisien lundi soir. Elle avait 77 ans. Et derrière elle, une longue vie marquée de joies et d’épreuves toujours affrontées avec détermination. Lili et Patrick ont eu cinq enfants et une ribambelle de petits enfants qui faisaient leur joie lors des innombrables réunions de famille tant à Paris qu’à la Retonnière. Tout était occasion de se réunir, de partager, de se mettre à table et de reconstruire le monde. Ce monde qu’elle n’a cessé de scruter, de découvrir, de commenter dans son métier de journaliste mais aussi dans le quotidien de ses rencontres, de ses engagements à Châtillon, comme ailleurs.
À la fin des années 90, je lui ai demandé de m’aider à la rédaction du magazine de la commune, ce qu’elle a accepté sans hésiter. Nous nous sommes donc mis au travail et avons fait du Châtillonnais un magazine que chacun lit et conserve bien longtemps.
Tout naturellement, le maire, Emmanuel Rat, l’a invitée à figurer sur sa liste pour les municipales en 2001. Elle n’a cessé, depuis, de participer à la vie de la commune, répondant toujours présente aux sollicitations de l’Office de Tourisme, d’Arteria, de la communication ou des services de la mairie. Ses conseils, sa compétence, son exigence ont été utiles à chacun.
Lili a commencé sa carrière de journaliste au quotidien Combat avant de passer de longues années à la Vie Catholique puis d’assurer la rédaction en chef de Famille Magazine tout en écrivant plusieurs livres dont des entretiens avec la célèbre madame Soleil ou des guides de montagne pour les amateurs de ski.
La vie, très riche, de Liliane Larmoyer a marqué tous ceux qu’elle a rencontrés. Je garde, pour ma part, le souvenir d’une femme sensible, à l’intelligence vive dont l’autorité naturelle ne manquait jamais d’être temporisée de générosité et d’affection.
Une messe à sa mémoire sera dite à Paris lundi prochain, rue de la Roquette, avant son inhumation, mardi, au cimetière de Montmartre dans l’intimité familiale. Une autre messe sera donnée à l’église St Maurice de Châtillon dans les semaines à venir.

« Le vrai tombeau des morts, c’est le cœur des vivants ». Tacite.

François Weil-Picard.

Liliane Larmoyer

Rencontre avec Serge Ragu, conseiller municipal

Rencontre avec Serge Ragu, conseiller municipal

Depuis quatre années, Serge Ragu est conseiller municipal aux côtés d’Emmanuel Rat. Ravi de s’investir pour la Commune, il a attendu la retraite pour figurer sur la liste d’Emmanuel Rat aux élections municipales de 2014.

C’est à l’approche de la retraite que Serge Ragu a accepté d’entrer au sein du Conseil municipal. « Je voulais m’investir entièrement et ne pas juste participer à des réunions. C’est pourquoi, j’ai attendu d’avoir du temps libre pour accepter la proposition du Maire. »
Il fait partie de la commission travaux, voirie, patrimoine et urbanisme. Des domaines qu’il connaît fort bien dans la suite de sa carrière de géomètre au cabinet Ragey à Gien où il a travaillé pendant 40 ans.
Il est également suppléant à la commission d’appel d’offres et a été conseiller communautaire de l’ancienne Communauté de communes.
Réélu Conseiller à la nouvelle Communauté de communes, il est membre des commissions travaux, urbanisme et, depuis peu, membre de la commission d’appel d’offres. Quasiment les mêmes fonctions que celles occupées à la Commune.
En toute logique, il a été choisi comme référent de la Commune pour le PLUI (Plan local d’urbanisme intercommunal).
En dehors du Conseil municipal, Serge est un passionné de chasse. Il a d’ailleurs été trésorier de l’Association châtillonnaise de chasse pendant plusieurs années. Aujourd’hui, il ne la pratique plus, n’étant plus en accord avec les techniques employées.
Lui qui n’a pas toujours vécu à Châtillon a trouvé sa place au sein de l’équipe qu’il apprécie beaucoup. « Chacun a sa spécificité et c’est très enrichissant pour nous tous », souligne le conseiller municipal.
Pour le PLUI et le bornage dont il s’occupe presque exclusivement, il ne compte pas son temps tout comme pour les réunions et les différents événements auxquels il participe.
Collectionneur de cartes postales et philatéliste, c’est lui qui s’est occupé du carnet de timbres réalisé pour le dernier Comice.
Il trouve ce mandat très fructueux en travaux communaux et intercommunaux. A ce propos, s’il devait y avoir un prochain mandat, il signerait à nouveau sans hésiter. D’une part parce qu’il apprécie les membres du Conseil et le personnel communal mais aussi pour continuer de suivre les dossiers dont il s’occupe et pour en voir la finalité. En grand perfectionniste, Serge aime suivre les dossiers de A à Z.

Rencontre avec Catherine Bourdeaux, Conseillère municipale

Rencontre avec Catherine Bourdeaux, Conseillère municipale

Voilà trois ans que Catherine Bourdeaux est Conseillère municipale à Châtillon. La plupart des Châtillonnais l'appelent "Docteur". Métier qu'elle exerce, à temps plein, depuis 2012 sur la Commune. Auparavant, elle suivait des patients atteints du VIH-Sida dans des hôpitaux en France, au Congo ou au Cambodge. Elle a aussi participé à des recherches cliniques sur le virus à Besançon.
De formation, elle est médecin généraliste. Après un retour du Congo en 2009, elle répond à une offre d'emploi de médecin remplaçant à Châtillon-sur-Loire : "Petit à petit, je me suis rendue compte que cette pratique me convenait mieux qu'à l'hôpital". En 2012, elle décide de quitter toutes les fonctions qu'elle occupe parallèlement à ses remplacements à savoir le suivi clinique des personnes atteintes du VIH-Sida.
Installée à Châtillon depuis 4 ans, elle apprécie pleinement son poste de médecin généraliste qui lui offre une plus grande pérennité.
Et puis, Catherine est aussi médecin capitaine volontaire des pompiers au Centre de secours, ce qui lui permet d'avoir deux approches différentes du métier : "Ca rompt un peu le quotidien et me permet d'apporter une vraie réponse à la vie et à la santé des locaux". Sur le "groupement est"dans le département, elle est actuellement le seul médecin volontaire des pompiers. Elle intervient sur tout le Canton, mais plus particulièrement à Châtillon :"Je n'ai pas toujours les disponibilités nécessaires". En temps que pompier tout comme pour son poste de médecin généraliste, elle a pris la suite de François Weil-Picard.
Son choix d'investissement dans la vie de la Commune, comme Conseillère municipale, elle l'apprécie même si parfois le temps lui manque. "J'apprends plein de choses, j'apporte mon regard, mes idées. C'est intéressant et très enrichissant" précise-t-elle. Chaque jour, elle passe près de 12 heures à son cabinet alors on comprend aisément qu'il n'est pas toujours évident de répondre présente à chaque réunion. Cela dit, elle se déplace dès qu'elle le peut aux différents concerts organisés par l'Artscène, aux commémorations et participe à certains événements comme celui de la sécurité routière pour lequel elle a donné une conférence à l'école.
Aux questions :"Les voyages ne vous manquent-ils pas, vous plaisez-vous à Châtillon ?", elle répond : "J'ai envie de rester ici mais je continue de voyager pendant mes vacances, c'est un besoin ".

Rencontre avec Vincent Gitton, Conseiller municipal

Vincent Gitton est Conseiller municipal aux côtés d'Emmanuel Rat, le Maire, depuis maintenant 2 ans. Il représente la quatrième génération d'élus de sa famille, au sein du conseil municipal de Châtillon. Et, pour lui :"c'est une très grande fierté".
Il fait partie des plus jeunes élus du Conseil et prend son rôle très à coeur : "Pour moi, c'est très important de consacrer du temps à ma Commune". Très investi auprès de l'école, il a d'ailleurs été pendant plusieurs années, président de l'association des parents d'élèves. Après sa décision de rejoindre l'équipe municipale, il a préféré laisser sa place à la Présidence, son activité professionnelle ne lui permettant pas de multiplier les casquettes.
Passionné par l'agriculture depuis son plus jeune âge, il est céréalier dans la ferme familiale du "Petit Tréquoy" appelée Gaec des Doucets. Pour le moment, il travaille encore avec son père mais, dans quelques temps, il sera seul. Son temps est et sera donc très précieux.
A la Mairie, il fait partie de la commission fleurissement, voirie et scolaire aux côtés de l'Adjoint Bernard Bonnefont. Il gère également, en partie, la commission des impôts et celle de la révision des listes électorales. Cette dernière demande tout de même d'être présent à une réunion mensuelle durant laquelle il effectue, avec les autres conseillers, un travail administratif visant à mettre à jour les listes.
Malgré les heures de travail quotidiennes qu'il ne compte pas, Vincent essaye de se libérer le plus souvent possible pour être à l'écoute des Châtillonnais.
"Je mets un point d'honneur à être présent aux défilés et aux commémorations" précise-t-il. Pour lui, faire partie du Conseil municipal c'est aussi : "se rendre compte de l'ampleur de la tâche et du travail nécessaire à la gérance d'une commune". C'est justement pour ces raisons que Vincent a tenu à faire partie de l'équipe : "Donner mon avis librement, jouer un rôle quant au développement de Châtillon étaient, pour moi, des éléments essentiels".
Il s'est très vite intégré au sein de l'équipe dont il connaissait déjà la plupart des membres et est très content de l'ambiance qui y règne.
Plus tard, quand le temps le lui permettra, il aimerait s'investir à nouveau pour l'école, qui lui est très chère, étant lui-même papa de trois enfants. Tout comme dans des associations qui ont un rapport avec les enfants qui sont, pour lui, une priorité.
Et quand on lui demande s'il compte quitter un jour Châtillon, sa réponse est sans détour : "Non". "Ici je suis bien, j'aime partir en vacances mais j'aime aussi revenir, retrouver le calme et la vie paisible de ma Ville" ajoute-t-il.

Rencontre avec François Weil-Picard, conseiller municipal

Six mandats, trente trois années de Conseil municipal : à ce jour, François Weil-Picard est l'élu, le plus ancien de Châtillon.
C'est aux côtés de Jean Roblin que son engagement de conseiller a débuté, presque en même temps, que sa carrière de médecin. Quand il s'engage en 1983, lors de son premier mandat, il est installé depuis 4 ans à peine et il confie même : "Etre surpris et honoré de la proposition de Jean Roblin". Il accepte pourtant très rapidement de s'engager pour la Ville.

A l'époque, c'est un peu par hasard que le docteur s'installe à Châtillon. Lui qui se destinait à la cardiologie a finalement choisi la médecine générale dans laquelle il a découvert : "un univers très riche et un rapport à l'humain".
A son arrivée à Châtillon, il faisait des remplacements puis s'est associé au Docteur Mocquais pour, ensuite, s'installer seul, dans son cabinet au Pâtis. Cabinet dans lequel il recevait encore ses patients il y a tout juste trois mois, avant qu'il ne s'installe, avec ses confrères, à la Maison de santé.

Parmi ses attributions, il y en a une qui lui est très chère : le bulletin municipal devenu aujourd'hui un vrai magazine : Le Châtillonnais. Il travaille à son élaboration en 1983. Et, depuis 2003, il est épaulé par Liliane Larmoyer, conseillère municipale et journaliste.

Parallèlement, il devient aussi, en 1983, le premier médecin-pompier de Châtillon à la demande du maire, Jean Roblin : "Mon engagement chez les pompiers était très important, cela m'a permis de participer à un service public et de partager mes compétences avec des hommes et des femmes particulièrement volontaires". Aujourd'hui, il se réjouit que Catherine Bourdeaux ait pris la suite.

Pendant toutes ces années, ce qui a permis à François de perdurer au sein du Conseil c'est : "Le fait d'avoir collaboré et de continuer de le faire, avec des maires qui ont su et savent gérer leur commune avec pondération et une vraie vision. Je n'aurai pas pu travailler avec un maire et des adjoints qui n'ont pas pour objectif le bien-être de leurs concitoyens". Il tient à souligner la grande implication de l'équipe actuelle.

Certaines réalisations ont marqué sa mémoire : la construction de la première maison de retraite, du collège et bien sûr de la Maison de santé. Aujourd'hui, il est heureux de savoir que ce projet a pu se développer et qu'il permet d'envisager une pérennité de la prise en charge de la santé à Châtillon et dans le Canton. Et, que tous ces ouvrages sont situés au coeur de la Ville.

A ce propos, quand on demande au Docteur Weil-Picard pour quand est la "vraie retraite", il nous répond clairement qu'il est content de moins travailler mais qu'il n'est pas prêt à s'arrêter :" La médecine c'est-ce que je sais faire de mieux et je n'ai pas envie de perdre le lien singulier avec mes patients, ce même lien qui donne un sens à ma vie".
Lui qui aime beaucoup voyager compte bien continuer de le faire tout en continuant de vivre à Châtillon, la ville qui lui a permis de s'épanouir totalement dans son métier.

Rencontre avec Corinne Becquet, conseillère municipale

Corinne Becquet est conseillère municipale depuis deux ans, début du dernier mandat. Chef de section chimie depuis 8 ans à la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly, elle y travaille depuis 1990.
Son entrée au Conseil, elle l'a souhaitée pour plusieurs raisons : "je vais être en retraite anticipée à la fin de l'année, j'ai donc eu envie de mettre à profit mon temps libre pour m'occuper de ma commune". Pour cette sportive qui adore courir, rester inactive est inenvisageable.
"Je me suis donc dit que j'aurai de l'occupation et que je pourrai m'investir autant que je le souhaite" ajoute-t-elle.
Ce qui a également motivé son choix c'est : "mon amour pour ma commune et mon envie d'apporter ma pierre à l'édifice".
Et puis, bien entendu, elle est extrêmement fière de reprendre ce que son père, André Becquet, avait entrepris. Pour elle, c'est un joli clin d'oeil à son papa qui était si investi pour la Ville.
Aujourd'hui, elle ne regrette absolument pas sa décision :"Je vois l'envers du décor et je trouve ça hyper intéressant". Parallèlement, elle ne s'attendait pas à ce qu'il y ait tant à gérer au sein d'une commune : "je découvre Châtillon d'une façon différente, j'en apprends tous les jours ".
Ce qui lui est très cher et qu'elle n'a jamais pu faire auparavant, faute de temps, c'est : donner de son temps. Elle aimerait, dès la fin de l'année, s'investir dans la vie associative et davantage à la Mairie. Elle a tellement peur de s'ennuyer qu'elle songe d'ailleurs, déjà, à une reconversion professionnelle... Probablement comme auxiliaire de puériculture dans les hôpitaux. Elle vient de passer le concours qu'elle n'a pas réussi mais ne compte pas en rester là.
Sa "seconde vie", elle l'imagine dans le social. Elle espère justement, cette année, pouvoir se rendre utile au repas des anciens organisé par la Commune : "jusqu'ici j'étais de garde ou d'astreinte à chaque fois". Continuer de distribuer les colis de Noël aux personnes âgées ou venir en aide aux plus démunis avec Catherine Bourgoin, adjointe aux affaires sociales et les autres membres de la commission, sont, pour elle, des priorités.
"Mon rôle de Conseillère m'a ouvert les yeux sur la détresse de certaines personnes. Avant, je me contentais de vivre et j'ignorasi un peu ce qui se passait autour de moi. Aujourd'hui, je me dis que prendre un peu de son temps pour apporter du réconfort, c'est essentiel !".
Corinne a tellement soif d'apprentissage, qu'elle songe à faire une formation sur la fonction d'élu. Pour elle, il est aussi du devoir de chacun des membres du Conseil d'être présent aux commémorations et aux défilés où elle vient, chaque fois qu'elle le peut.
Il faut dire qu'elle est très attachée à ses racines, aux gens d'ici : "un simple bonjour quand je croise les gens sur le marché, par exemple, c'est une vraie bouffée d'oxygène et puis ça fait vraiment plaisir."

Rencontre avec Annie Fortin, conseillère municipale

Annie Fortin fait partie des nouvelles élues du Conseil municipal. Depuis 2 ans, elle participe à la vie de la Commune avec l’équipe. Egalement Conseillère communautaire et suppléante à la Commission des travaux, elle est vivement intéressée par ce travail.
Il est vrai que son histoire personnelle lui a donné envie de se rendre utile, d’œuvrer pour les autres. Et, c’est dans un moment très difficile qu’elle a fait le choix d’accepter la proposition du Maire à rejoindre le Conseil. « Ca m’a beaucoup aidé et m’apporte beaucoup », confie-telle. Son mandat, elle le prend vraiment à cœur : « Je n’ai pas juste envie de me donner un rôle ou d’avoir mon nom écrit sur le papier, je trouve qu’il est impératif d’agir et de s’investir ».
Ancienne agricultrice, Annie n’a pas l’habitude de garder les mains dans les poches. Elle aide à la confection des colis pour les personnes âgées et participe au maximum dans de nombreux domaines. En dehors de son rôle de Conseillère, elle est particulièrement investie dans de nombreuses associations de la Ville notamment les « Petites mains », le « Club informatique », « l’Association pour le don du sang ». Elle fait aussi partie de « l’Association des aides à domiciles » avec Catherine Bourgoin, adjointe au Maire. Pour elle, ce qui est indispensable c’est de « rencontrer, aider les gens et être en contact avec eux ». Pour Annie, ce qui est primordial c’est : « d’apporter du bien-être aux Châtillonnais ». Lors d’événements ou de manifestations, elle est toujours partante pour donner un coup de main, rendre service : « Rester assise devant la télé, c’est pas mon truc ».
Et même quand elle ne participe pas à l’organisation, elle y fait honneur en s’y baladant et en soutenant les événements culturels.
Bien intégrée au sein du groupe, elle n’hésite pas à donner son avis et apprécie l’ouverture d’esprit des membres de l’équipe municipale : « Cela correspond pleinement à mes attentes ». Le fait d’être Conseillère lui permet aussi de voir les contraintes techniques, administratives et financières qu’elle ne voyait pas forcément de l’extérieur.

Rencontre avec Catherine Letonnelier, Adjointe au maire

Catherine Letonnelier est, depuis près de deux ans, adjointe au Maire, en charge de la Culture, du Tourisme et des manifestations. Elle est aussi Conseillère communautaire. Jusqu’ici, Catherine Bourgoin adjointe en charge des Affaires sociales était la seule femme ayant fonction d’adjointe. Pour ce second mandat de Conseillère municipale, le Maire, Emmanuel Rat, lui a proposé ce poste qu’elle a accepté sans hésitation : « On est davantage impliquée en étant adjointe »

Même si cela implique qu’il y a beaucoup plus à gérer, Catherine ne s’en plaint pas : elle réussit à concilier son travail de chargée de clientèle chez un bailleur social avec son poste d’adjointe.

Depuis son arrivée, Catherine essaye d’apporter une touche un peu différente et de proposer des manifestations qui changent de l’ordinaire. Ainsi des représentations théâtrales présentées l’an dernier se poursuivront cette année. Elle continue aussi sur le chemin pris auparavant avec une manifestation-phare : les Arts dans la rue.

C’est elle qui gère désormais, avec l’Office de Tourisme et l’association Artéria, l’organisation de l’événement mis en place, il y a 10 ans, par Irène Verkest. « C’est une manifestation qui fonctionne bien, mais on ne voudrait pas qu’elle s’essouffle. Cette année, on aimerait que le centre-ville soit entièrement rempli. Alors, on réfléchit, on s’interroge… »

Catherine souhaite aussi proposer des expositions pédagogiques et diversifiées, accessibles aux jeunes et aux enfants. Des expositions que le Collège et l’École puissent visiter et que les enfants aient envie d’y revenir avec leurs parents

Autre dossier essentiel qu’elle gère : le camping. C’est un gros atout pour la Commune et sa fréquentation a doublé depuis qu’il est redevenu municipal. Avec les membres de la Commission, à savoir Colette Baron, Fabrice Boniface, Philippe Jarret, Patricia Legras, elle réfléchit à ce qui peut être amélioré. Cela se fait, entre autres, grâce à l’investissement et à la participation des associations. L’été dernier, le Comité des fêtes a animé plusieurs soirées au camping et il continuera l’été prochain avec de nouveaux projets. Avec la Gaule châtillonnaise, ils ont travaillé sur le projet « camping-pêche » : deux préfabriqués, installés il y a quelques semaines permettront le stockage du matériel de pêche et l’accueil des touristes et riverains qui souhaitent s’informer et participer à la pêche. Le camping délivrera aussi les cartes de pêche.

L’association Castellio permet, elle aussi, de mettre en place de nouveaux projets pour la Commune. Ainsi des plaques explicatives seront apposées, dans le courant de l’année, aux endroits qui ont un intérêt historique.

Pour Catherine, il est essentiel de soutenir les associations. Même si le budget est en baisse, « on maintiendra les subventions qui leur sont allouées. Les associations sont la vie de la Commune !

Son implication pour Châtillon est aussi due au fait qu’elle aime sa ville : « Je me sens très bien ici, j’y suis avec plaisir. Et puis, le paysage est vraiment magnifique ». Elle se réjouit de la bonne entente qui règne au sein de l’équipe et est passionnée par le travail qu’elle fait pour la Commune : « c’est vraiment très intéressant et je suis très bien entourée dans chaque commission que je représente ».

Rencontre avec Catherine Bourgoin, adjointe au Maire au service des habitants.

C’est au Centre communal d’action sociale situé à la Mairie que nous rencontrons Catherine. Presque tous les soirs, pour ne pas dire tous, elle reçoit à son bureau les Châtillonnais qui sont en difficulté ou en situation de précarité.
Elle les écoute, les oriente, les conseille dans leurs démarches administratives (demande de RSA et de logements auprès des bailleurs sociaux par exemple). Parfois, elle leur apporte une aide alimentaire ponctuelle allouée par la Mairie : « On essaye de s’adapter à la situation de chacun ».
Depuis 8 ans maintenant, Catherine est à la tête de la Commission sociale. Sa raison de vivre : aider et s’occuper des autres.
« Je suis proche des habitants, j’ai toujours aimé m’occuper des autres, me mettre à leur disposition » dit-elle avec un large sourire.
« Sa » commission, elle la partage avec Carine Pinguet-Dessertennes, Brigitte Breuzé, Corinne Becquet et Colette Baron, conseillères municipales.
Ensemble, elles étudient chaque dossier et cherchent les meilleures solutions à apporter aux personnes en détresse. Même si parfois, dans l’urgence, Catherine doit agir et prendre des décisions seule, elle en réfère toujours, après coup, aux autres membres de la Commission et aux secrétaires de l’accueil.
Catherine travaille beaucoup avec les secrétaires de l’accueil qui gèrent elles aussi les urgences et les difficultés de chacun : « il ne se passe pas une journée sans que l’on se téléphone pour faire le point, on communique énormément ». Ce qui est aussi très important à ses yeux, c’est la bonne entente qui règne au sein de l’équipe.
Catherine participe également à l’élaboration du repas des anciens organisé par la Commune, elle décore la salle avec les bénévoles et les employés communaux et confectionne avec le secrétariat, les colis de Noël pour les personnes âgées.
De tempérament dynamique, ce dont elle a horreur : rester assise ! « Au repas des anciens, je ne m’assois jamais, je fais la bise à toutes les personnes présentes » souligne-t-elle.
Elle a aussi mis en place, avec l’équipe municipale, de nombreux services pour les personnes en difficulté : la navette des « Restos du cœur », la présence du Carré-rouge mobile sur le parking de l’ancien collège, le Caarud, Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques des usagers de drogue.
« J’ai souhaité ces services à Châtillon parce qu’il ne faut pas se voiler la face, des personnes en ont besoin. Mon but, c’est que les gens s’en sortent sans être jugés mais en ayant une assistance. Je ne suis pas assistante sociale, je suis une intermédiaire, une conseillère et je suis accessible à tous ».
Si elle est tellement investie dans la Commission sociale, c’est également parce que son travail, qu’elle exerce depuis 24 ans à l’Hôpital de Gien s’inscrit plus ou moins dans le domaine du social. Technicienne en information, elle y gère, en outre, les plaintes de l’hôpital. Elle est donc habituée aux situations délicates et sait y faire face.
Egalement investie pour l’Association des Aides à domicile, elle en est la présidente depuis l’année dernière. Elle avait décidé avec Bernard Bonnefont, également Adjoint, de rejoindre le Conseil d’administration pour sauver cette association qui se mourait. Mais en aucun cas, elle ne voulait en être Présidente. Et pourtant…
« Pour que l’association continue d’exister, je n’ai pas eu d’autre choix que de la présider, je ne regrette rien mais je fatigue un peu quand même », sourit-elle.
A présent Conseillère communautaire, Catherine n’a que très peu de temps libre et, même si elle aime ce qu’elle fait au sein de la Mairie, elle songe parfois à laisser la place aux plus jeunes. Seul problème : Catherine est une vraie pile électrique ! « Si je ne faisais pas tout ça, je m’ennuierai » avoue-t-elle.
Très présente pendant les manifestations, les évènements, elle considère que c’est le rôle de tout le Conseil d’être là : « Etre à l’écoute, être présent, encourager les organisateurs à continuer, ça fait aussi partie de notre rôle ».
Depuis quatorze années au sein du Conseil et huit comme Adjointe, Catherine a toujours travaillé dans l’ombre sans jamais se mettre en avant : « Le social est un travail de longue haleine, que l’on ne voit pas ».
Et pourtant, elle ne troquerait sa place contre aucune autre…

Rencontre avec Eric Bedu, adjoint au Maire très investi

Depuis 2014, Eric Bedu est adjoint au Maire. En charge de la sécurité, l’éclairage public et les associations sportives, il prend son rôle très à coeur. Déjà Conseiller municipal dans le précédent mandat (2008-2014) d’Emmanuel Rat, il n’a rien perdu de sa motivation, bien au contraire.
Ce qu’il recherche avant tout, dans son rôle d’adjoint, c’est à répondre aux attentes des Châtillonnais, les aider et leur rendre service. Ce qu’il fait déjà dans ses autres activités puisqu’il est aussi pompier volontaire depuis 25 ans et qu’il travaille au SDIS (Service départemental d’Incendie et de Secours) à Orléans où il réceptionne les appels d’urgence.
Dans tout ce qu’il entreprend, Eric est entier et s’investit énormément : « Je ne sais pas faire les choses à moitié, j’ai envie de bien faire et j’adore ma commune ».
Pour se consacrer encore davantage à la mairie, Eric a décidé de mettre fin à sa carrière de pompier au mois d’avril prochain : « En 25 ans, je pense avoir fait le tour de beaucoup des activités de la caserne au sein de la caserne. Je préfère arrêter parce que je cumule beaucoup et que je veux être totalement investi dans ce que j’entreprends par ailleurs ».
A l’inverse, il a encore beaucoup de projets et d’idées à apporter au Conseil et à la Ville :
« A la mairie, on ne s’ennuie pas, il y a toujours à faire. Et, j’ai beaucoup de projets à concrétiser ».
Ses débuts en tant que conseiller, il les a faits aux côtés de Gérard Galfano, « son tuteur » comme il l’appelle. Ensemble, ils ont été à la tête de la Commission sécurité, qu’Eric partage maintenant avec Philippe Jarret, et ont mis en place, entre autre, l’installation de défibrillateurs instaurée par Gérard.
C’est maintenant Eric qui poursuit l’action et compte équiper tous les locaux appartenant à la Commune. Actuellement les Centres socio-culturel et médico-social, l’ancien collège, le stade et les deux gymnases en sont dotés. Pour Eric, c’est indispensable : « Avec 2500 euros, on peut sauver une vie, et une vie, ça n’a pas de prix ».
Même si dans quelques mois, Eric ne fera plus partie de la caserne des pompiers de Châtillon, il continue, par le biais de la Mairie, à partager cette expérience et surtout à privilégier la sécurité mais aussi la santé de chacun.
C’est pourquoi, il a souhaité que le personnel de la Mairie soit formé au PSC1 (prévention et secours civique de niveau 1). La première session a eu lieu hier. Et, d’ici la fin du mandat, l’adjoint aimerait que tout le personnel ait obtenu son diplôme.
Eric a aussi pour projet d’organiser des stages de sensibilisation à la sécurité routière en mars 2016, avec la gendarmerie, les pompiers, les médecins, les référents de la Préfecture et partenaires privés qui interviendront à l’école et au collège.
On lui doit encore l’équipement en extincteurs et en consignes d’urgence de certains bâtiments communaux qui n’étaient pas équipés (camping, ancienne perception, local informatique,). Une fois de plus, il poursuit le travail entrepris par Gérard lors de son précédent mandat.
Pour les panneaux indicateurs de vitesse, les deux hommes ont également fourni un travail d’équipe. Ce qui permet, à l’heure actuelle, que Châtillon soit équipé de 5 panneaux indicateurs de vitesse sur 8 entrées de Ville.
Eric est aussi à l’origine des « toutounet », quatre petits jardins réservés aux chiens pour faire leurs besoins et qui permettent, à l’heure actuelle, une meilleure propreté de la Ville. Et, des petits murets servant à accrocher les panneaux avec le nom des rues : « On avait fait un essai aux « Travards » et ça avait beaucoup plu, alors on s’est dit pourquoi pas continuer. C’est quand même bien plus esthétique ».
Autre domaine dont Eric est en charge : l’éclairage public qui a subi de nombreuses transformations.
Tout d’abord, le changement de prestataire, Citéos a remplacé la SPIE, l’éclairage a été rénové dans de nombreuses rues. Et, la numérotation de chaque armoire électrique et lampadaire de la Ville est en cours.
Tout cela a été pensé avec un souci d’économie car pour Eric « le maître-mot, aujourd’hui, dans une mairie, c’est l’argent. Sans financement, on ne fait rien ».
L’adjoint essaye de se rendre disponible, le plus possible, pour les associations sportives, qu’il a également en charge. Il se rend aux assemblées générales, essaye de répondre à leurs attentes, d’être à l’écoute.
« Je ne peux pas toujours être présent mais je fais en sorte qu’un autre membre du Conseil y aille à ma place » souligne Eric.
Si aujourd’hui il est tellement investi, c’est parce qu’il aime sa commune par-dessus tout et qu’il ne se voit pas vivre ailleurs : «Depuis des générations ma famille habite à Châtillon, je suis incapable de déménager, j’ai trop d’attaches ici ». Son secret ? L’organisation.
« Si je ne m’organisais pas méthodiquement, je ne pourrais pas suivre ».
Tout le travail qu’il entreprend à la Mairie, il le fait en équipe et le plus de Châtillon, pour lui, c’est la bonne entente qui règne entre le personnel, le Conseil et le Maire : « Le maillage et les entités qui sont en place, nous amène la richesse de ce que l’on fait aujourd’hui. Et surtout, sans les services techniques et administratifs, rien ne serait possible ».