Châtillon-sur-Loire
chatillo-sur-loire.com en français
english
ne
de
es

Aux 20 ans de « L’Artscène »

Pour fêter son 20ème anniversaire, l’association « L’Artscène » était au grand complet le vendredi 8 mars. L’occasion, pour tous ceux qui participent à l’aventure ou qui l’ont prise en route, de se remémorer des souvenirs et de partager des moments de bonheur.

Que serait la musique à Châtillon sans « L’Arstcène » ? Qui n’a pas un souvenir avec « L'Artscène » ? Un verre place Saint-Anne pour la fête de la Musique, un morceau de guitare ou de djembé improvisé au « Strange Festival », des nuits entières à danser au bassin de Mantelot ou à chanter à tue-tête au Centre socio-culturel pendant les concerts…
Cela a fait 20 ans il y a quelques jours et rien n’a changé !
A part, peut-être quelques rides au front supplémentaires pour les bénévoles… L’Association est là et bien là, et elle l’a encore prouvé vendredi soir avec une soirée qui a comblé le public venu très nombreux soutenir et accompagner Germain Berton et son équipe hyper investie de bénévoles !
Pour animer la soirée, trois groupes étaient présents.
"Rawdog" a été le premier à entrer en scène. Le guitariste et la batteuse ont capté l'attention du public. Leurs mélodies, leurs textes et leur énergie étaient remarquable. L'ambiance n'est pas retombée avec le second groupe, "Les Clébards". Des notes de Ska bien marquées, des influences punk-rock sur des airs tantôt traditionnels, tantôt populaires. Un chanteur, à la voix rauque comme on les aime. Ils ont fait l'unanimité et ont fait bouger les têtes, les fesses et le reste !
Enfin, quelques jours avant la Saint-Patrick obligent, un groupe qui s'attache à la tradition irlandaise "The Moorings" ! Et, ils envoient du lourd ! Dès leur arrivée, la piste de danse a été prise d'assaut. S'ils ont fait danser, ils ont aussi touché le cœur du public avec une magnifique reprise du "Port d'Amsterdam" de Jacques Brel.
Pari à nouveau réussi pour "L'Artscène" !

Ce n’est, évidemment, pas fini puisqu’on les retrouvera le 15 juin pour fêter la musique place Saint-Anne.
Ils seront aussi là les 23 et 24 août pour la 18ème édition du "Strange festival" qui se déroulera, cette fois-ci, en centre-Ville, à nouveau sur deux jours. Le programme est déjà dévoilé, nous vous en parlerons dans une prochaine publication.
A très vite !

Les 20 ans de « L’Artscène », ce sera le vendredi 8 mars

Vingt ans déjà ! Vingt ans que l’association « L’Artscène » distille son goût pour la musique, pour la fête et pour les copains. Le vendredi 8 mars, ce sera l’occasion pour tous ceux qui suivent l’aventure de se retrouver pour fêter cet événement comme il se doit !

Le 6 mars 1999, « l’Artscène » organise son premier concert. Une bande de « potes » qui aime la musique, des musiciens, quelques fûts de bières, une grande amitié et… le tour est joué !
Voilà comment est née l’Association, il y a vingt ans.
Aujourd’hui, si les objectifs de Germain Berton et de ses compères sont toujours les mêmes, l’Association a bien pris son envol et attire un large public venu de la France entière notamment pour le festival « Strange ».
Danser, chanter, se retrouver, échanger, partager, trinquer, se découvrir, se rencontrer : ce sont ces mots qui nous viennent quand on pense aux soirées passées avec « L’Artscène ». « Ils en redemandent même. C’est pour cette raison qu’après un break de deux ans, nous avons décidé, en 2017, de reprendre « Strange », commente Germain.
Des moments de fête et de joie privilégiés dont les Châtillonnais ne pourraient se passer.
Que l’on ait 20, 40 ou 60 ans, on ne vient pas forcément pour les mêmes raisons mais, en tout cas, pour profiter de ces instants de bonheur offerts par les bénévoles.
Plus de 90 concerts, 17 éditions de « Strange » et près de 400 groupes, « L’Artscène » a incontestablement prouvé son implication sur le territoire dans le domaine de la culture et, en particulier, de la musique. « On est dans une région où culturellement et musicalement, il ne se passe pas grand-chose. On est très heureux d’importer cette culture dans notre milieu rural », explique Germain.
Les bénévoles, qui sont très nombreux, redoublent d’idées pour dégoter des groupes plus talentueux les uns que les autres. Ils sont aussi là pour, en amont et en aval, organiser, préparer, installer et démonter. Un gros travail que tous font avec un même objectif : que vous vous amusiez ! « Sans eux tous, je ne suis rien. Ce que j’aime et ce que nous aimons tous, c’est le fait de se retrouver tous ensemble pour innover, imaginer ce qui fera plaisir au public. L’essence même de « L’Artscène », le secret de sa réussite et de sa pérennité, ce sont les bénévoles ».
Cette soirée du vendredi 8 mars sera l’occasion pour tous de se retrouver. « Il devrait y avoir du monde, beaucoup de monde », se réjouit Germain.
Président de l’Association depuis 14 ans, Germain est plus que satisfait de tout ce chemin parcouru. Il souhaite aussi saluer et remercier le Maire pour son soutien. Sans oublier la logistique qu’il met à disposition pour chaque événement organisé.

Voici les groupes que vous retrouverez pour cette soirée très spéciale :

• Deux baguettes, un médiator et deux timbres vocaux : « RawDog » est un power duo grunge rock à tendance garage punk. Lui (Mike) à la guitare, elle (Drey) à la batterie. Formé en mai 2012, « RawDog » a rapidement enregistré un premier quatre titres. Après un an et demi d'existence et 40 concerts à Paris et en province, le duo sort un premier album début 2014. Un nouvel album voit le jour en mai 2018. « RawDog » c’est avant tout l'énergie de deux musiciens, qui s’approchent de l'essence des compositions, sans oublier de mettre en avant ce qui est fondamental dans leur musique : les mélodies aussi bien de guitare que de chant.

• Depuis plus de 10 ans « Les Clébards » sillonnent la France diffusant leur musique à la fois incisive et raffinée avec déjà sept albums à leur actif. Composé de cinq musiciens : Mika (guitare acoustique et chant), Toto (guitare électrique et chœurs), Manu (accordéon et chœurs), Lolo (batterie) et JC (contrebasse), « Les Clébards » mélangent les styles avec beaucoup d’amour. C’est avant tout un cri de révolte poussé au fond de la nuit, qui nous tambourine le cœur à chaque instant. Ce sont les chansons qu’on aime écouter accoudés au bar avec un Picon bière ou un pastis bien dilué. On se prend vite au jeu, on est touché par ce que ces gars nous racontent et rien que pour ça, ça vaut le détour !
Un peu à la manière des « Hurlements d’Léo » présents à « Strange » ou des « Orges de Barback », « Les Clébards » réussissent à mélanger des racines du punk et des airs plus populaires, plus anciens et plus traditionnels.

• « The Moorings » est un groupe français ultra énergique qui a sorti son premier disque en 2011. Depuis, le quintet s’attache à la tradition irlandaise en distillant un folk celtique mélangé à un rock alternatif. Leur thème de prédilection : le répertoire populaire anglo-saxon. Il s’en dégage une grande intensité qui n’est pas sans rappeler des groupes comme « The Sex Pistols ». Oui, ça sent la sueur, pas de chichi, ils ont de pures compositions musicales, mélodiques et savent vous embarquer avec eux. Ils ont partagé la scène avec « The Dubliners », « The Pogues » ou encore « Dropkick Murphys ». « The Moorings » se produisent partout en Europe. Leur nouvel album, « Unbowed », associe musique traditionnelle et révolte. Un équilibre fragile mais tellement puissant. Ils alternent des textes français et anglais avec une facilité déconcertante. Ce groupe alsacien s’est attaqué à un monument de la chanson avec la reprise de Jacques Brel « Amsterdam ». Si vous ne pogotez pas sur leur musique, vous ne pogoterez jamais. On peut aussi y trouver des ballades comme « Posy of Lily », un folk qui vous transportera dans l’univers des pubs de nos amis irlandais avec authenticité. Ne vous y trompez pas, le punk de « The Moorings » n’est jamais très loin.

A la 17ème édition du festival Strange

Pour la 17ème fois, Germain Berton et son équipe de bénévoles de l’association « L’Artscène » ont organisé le festival « Strange ». C’était le samedi 25 août que le bassin de Mantelot était en fête et les festivaliers au rendez-vous pour une soirée de folie.

Après plus d’une semaine de préparation sur place et des mois d’organisation, les enceintes ont commencé à résonner dès 19 heures avec « David Vincent et ses mutants ». Le groupe aux langues bien pendues, aux textes engagés, saupoudrés de douce folie, a donné le ton de ce 17ème « Strange » festival. Le public s’est, très vite, dirigé sous le chapiteau géant pour danser et chanter avec les musiciens.
Dans un style différent, « Tomawok », le chanteur de Reggae à la coiffe indienne, et ses musiciens ont mis le feu et fait bouger les têtes. Impossible de rester assis avec le flow et le débit du chanteur qui a embarqué tout le monde dans son univers.
Autre style encore : « Les Hurlements d’Léo » nous ont fait découvrir leur univers Rock avec des musiques tantôt rythmées tantôt un peu plus lentes mais qui ont beaucoup plu au public.
Un peu après minuit, la tête d’affiche « General Elektrik » est entrée en scène. Tenues de latex et univers Electro. Les festivaliers ont pu découvrir le groupe à l’énorme succès « Raid the radio » que tout le monde a déjà siffloté ou chantonné au moins une fois. C’est dans un univers psychédélique qu’ils nous ont invités au voyage.

Enfin, « La P’tite fumée » qui a été, sans conteste, le groupe qui a fait le plus danser et bouger les têtes. De la techno mais avec des instruments de musiques traditionnels : didgereedo, flûte traversière, guitare. Une vraie découverte qui a marché du feu de dieu auprès du public qui n’a cessé d’en redemander…

Dans l’ensemble, la soirée a été une réussite même si Germain Berton a été un peu déçu que le public ne soit pas venu en plus grand nombre. Environ 1000 entrées pour cette édition contre quasiment le double l’année dernière.
Il faut dire que, l’année dernière, Strange faisait son grand retour et que l’engouement était, forcément, un peu plus grand.
La météo n’a pas non plus été très favorable. Si la pluie a été évitée, le froid, lui, était bel et bien là. Bon point pour la buvette puisqu’il aura fallu boire bon nombre de verres pour se réchauffer.

Pour ceux qui auraient manqué l’événement ou ceux qui voudraient se voir, voici les photos et les vidéos du festival.

L’association « L’Artscène » toujours aussi dynamique

Après un concert Reggae le vendredi 16 mars et une belle réussite, l’association « L’Artscène » promet une année riche en événements et en surprises. Grâce à leur motivation sans failles, les bénévoles vont vous faire chanter et danser encore et encore…

Le bilan de l’année 2017 a été plutôt positif pour l’association « L’Artscène » notamment grâce au retour du festival Strange qui a attiré plus de 1 800 personnes et a permis à l’Association de renflouer les caisses.
Cette année encore, les événements de l’année passée seront renouvelés.
Dès le mois prochain, les festivités commenceront au Skate-park. Le 27 mai, les skateurs de la Région se retrouveront pour une journée sous le signe de la glisse en musique.
Un mois plus tard, la place Saint-Anne recevra deux groupes : « Totem » et « Chanson d’occasion » pour fêter la musique comme il se doit. Rendez-vous le 16 juin à partir de 19 heures.
Le 25 août, place au festival « Strange » avec une belle programmation. Même principe que l’année passée avec un chapiteau au bassin de Mantelot.
En tête d’affiche : « General Elektrik » ! « Tomawok », « David Vincent et ses mutants », « La P’tite fumée » et « Les Hurlements de Léo » vous feront aussi chanter, danser et voyager dans leurs univers.
Un dernier concert est prévu en novembre. Comme d’habitude, l’ambiance sera plutôt Rock-Métal.
Une chose est sûre, vous n’allez pas vous ennuyer…

Le Reggae a mis tout le monde d’accord

C’est une programmation riche que « L’Artscène » proposait pour son premier concert de l’année. Les fans de Reggae étaient, bien entendu, au rendez-vous. Les autres aussi. La qualité des artistes et la musique ont été appréciées de tous.

Quelques 200 personnes sont venues écouter et vibrer sur les rythmes jamaïcains de « Max Livio », « Erik Arma » et « The Wailing trees » le vendredi 16 mars.
Ces artistes passionnés de musique et plus particulièrement de Reggae ont fait entrer le public dans leur univers.

« Max Livio » était le premier à entrer sur scène. Il a, instantanément, donné le ton et entraîné le public à chanter et à bouger sur ses rythmes aux couleurs caribéennes où Reggae et Hip-Hop se mêlent à la perfection.
Surprise supplémentaire : après sa prestation, il est allé à la rencontre du public qui a pu partager un moment, en chansons, et a même pu faire quelques selfies avec le chanteur. Le tout, en toute simplicité.

Plus de douceur mais tout autant de talent avec « Erik Arma », le deuxième artiste de la soirée. Accompagné de ses musiciens dont des membres de son ancien groupe « Broussaï », il s’est illustré tout en poésie, avec des textes poignants, touchants, dont un hommage à son père qui a beaucoup ému la salle.

Ambiance électrique avec les derniers à entrer en scène : « The Wailing trees » qui ont fini le concert en beauté. Les six musiciens et le chanteur ont mis une ambiance de folie. Ils ont fait danser, chanter et crier le public sur leurs rythmes teintés de Soul, de R’N’B. Du Reggae contemporain qui a fait l’unanimité.

Découvrez les images de cette soirée

Ambiance au top, fréquentation en baisse…

Moins de public que prévu au concert du samedi 18 novembre de l’association l’Artscène. Pour autant, l’ambiance était au top et n’est pas retombée de la soirée. Les deux groupes ont mis le feu et électrisé la salle…

« Sidilarsen » : telle était l’ambitieuse tête d’affiche du concert de samedi au Centre socio-culturel. Si le nombre de personnes escompté n’était pas au rendez-vous, la qualité de la musique, l’énergie des artistes et la bonne humeur du public, elles, étaient bien là !
La soirée a démarré avec le groupe R’n’c’s au style rock rapide que l’on pourrait également qualifier de punk-hardcore.
Aux sons de leurs premières notes, les têtes ont évidemment commencé à bouger et les corps à se balancer. Idem pour Sidilarsen, groupe toulousain aux vingt années de carrière qui a enflammé la salle et séduit le public qui, pour la plupart, connaissait déjà très bien la musique et les textes de leur métal punk revendicateur.
Petite déception quand même pour l’Association puisque pour le concert rock de l’année passée, en novembre, la salle était bondée de monde !
On souhaite à tous les bénévoles qui oeuvrent avant et après les concerts pour la logistique et l’organisation, une saison 2018 au top !
Pour l’Artscène, elle commencera, comme d’habitude, par un concert Reggae avec « Wailing Trees » et « Max Livio », le vendredi 16 mars prochain.

Retour en force pour le Strange festival

Tout le monde l’attendait : le festival Strange est revenu le samedi 26 août au bassin de Mantelot. Pour ce grand retour, le public est venu plus nombreux que jamais bénéficier de la musique, du cadre et de ce moment de partage !

Tout était réuni : musique, public, bénévoles, animations, météo bonne-humeur. Cette 16ème édition du festival Strange a été, sans aucun doute, une vraie réussite !
Après une semaine de montage, rien ne pouvait faire plus plaisir aux nombreux bénévoles de l’association l’Artscène. Dès le début de l’après-midi, les enfants sont venus apprécier les animations qui leurs étaient destinées : maquillage, jeux de relais, cirque, structures gonflables. Le soir, c’est une foule qui faisait la queue à la caravane des entrées tenue par Anne Berton, l’épouse de Germain, président de l’Association.
Si, cette année, le festival ne se déroulait que sur une journée contre deux ou trois les autres années, la programmation n’en était pas moins alléchante.
Quatre concerts subventionnés par la Région Centre dans le cadre du PACT (Projet artistique et culturel de territoire) : « Bob’s not dead », artiste solo, a ouvert la soirée avec sa guitare, son énergie et ses textes engagés. Ont suivi : le groupe « Janheration » qui a mis le feu à la scène et attiré les foules sous le grand chapiteau installé pour l’occasion.
Vers 23 heures, la tête d’affiche de la soirée, le groupe « La Rue Kétanou » est venue faire monter encore un peu plus la température. Partout, on chantait, on dansait, on riait.
Dernier groupe à monter sur scène : « Smokey Joe & the kid », deux beatmakers bordelais amoureux du Hip-hop qui ont fait voyager le public dans leur univers.
Cette programmation variée et électrisante a fait l’unanimité.
Les stands de buvette, de restauration, de vente de T-shirt, de CD, ont été pris d’assaut et, les bénévoles qui étaient aux commandes n’ont pas eu le temps de s’ennuyer une seule seconde.
Le record d’entrées au festival jusqu’ici détenu pour l’année 2011 avec 1700 entrées a bel et bien été battu puisque l’Association a compté près de 1900 entrées. Ce qui est toujours assez épatant à Strange, c’est la diversité du public : enfants, ados, familles, plus de 60 ans, à Strange, tout le monde est là ! Cette année, il y avait même des mariés : un couple bénévole de Strange depuis de nombreuses années avait décidé de fêter son mariage au festival, en présence de leur groupe préféré, « La Rue Kétanou ».
Et oui ! « Strange is back » et en force. Après une aussi grande réussite, on espère évidemment retrouver toute l’équipe en 2018…

Crédits photos : Lolita Nardone - Alain Fauconnier

🔥 Strange, le retour ! 🔥

Qui n’a pas déjà entendu parler du festival Strange ? C’est en 1995, il y a plus de 20 ans que naît le premier du nom. Au départ, c’est une fête d’anniversaire avec les copains à Santranges puis, très vite, l’événement prend de l’ampleur. Germain et son frère, Alexandre, organisent leur premier Strange à Châtillon en 1999 !

Pour la première à Châtillon, en 2000, près de 70 bénévoles tiennent l’intendance. La machine est en marche ! Strange ne s’arrêtera plus jusqu’en 2014. Quatorze éditions où le public a été, toujours, plus nombreux : 1092 en 2008, 1139 en 2010, 1369 en 2012 ! 2007, année record : 1700 visiteurs !
En voilà un événement qui rassemble. Rassembler les gens, c’est un peu la spécialité de Germain. Le nombre de bénévoles de l’Association s’est envolé depuis la première édition. Aujourd’hui, tout le monde connaît l’Artscène, tout le monde connaît Strange et la qualité des concerts proposés.
Cette année encore, ils ont tapé fort ! Toujours soutenu par le PACT (Projet artistique et culturel de Territoire), le festival fait son retour après trois années d’absence et il promet d’être à la hauteur des attentes des visiteurs.
Tête d’affiche de cette 16ème édition qui se déroulera sur une seule journée : le groupe « La rue Kétanou » : Florent, Mourad et Olivier, ce sont eux qui composent ce trio emblématique et, ils en ont sous le pied ! C’est simple, à chaque fois qu’ils se produisent, ils affichent complet.
Il y aura aussi « Janheration » : duo de deux chanteurs parisiens qui affûtent leur plume et leur flow Reggae, Hip-Hop. Ils jouent en France comme à l’étranger et, ont assuré les premières parties du groupe Dub Inc.
Et, « Smokey Joe and the kid » : c’est l’association de deux beatmakers passionnés par le Hip-Hop US, le Groove, la Bass Music. Ils jouent tout en live avec des notes électro, Jazz et Soul.
Le dernier concert est assuré par un artiste solo « Bob’s not dead » : chanteur atypique aux allures Rock-Punk, il n’en est en fait rien ! Son crédo à lui c’est plutôt les textes, la poésie comme celles de Brassens et de Renaud.
Voilà qui promet une belle soirée !
L’entrée est fixée à 23 euros sur place et 18 euros en prévente auprès de l’Office de Tourisme, L’Eté indien, La Taverne du Connétable à Sancerre et les préventes réseau FNAC.
Les enfants, eux-aussi, auront leur lot d’animations. Elles débuteront dès 14 heures jusqu’à 18 heures et seront gratuites.
Au programme : structures gonflables, water volley, cirque, relais, maquillages, crêpes.

Un retour qui promet d’être remarqué et apprécié ! Avec une telle programmation, on espère bien que l’Artscène va exploser le nombre d’entrées !

Rendez-vous à tous, le samedi 26 août au bassin de Mantelot. Dès 14 heures pour les activités enfants.

L’Artscène

Organisation de concerts en salle et d’un concert lors de la Fête de la Musique, place Sainte-Anne à Châtillon-sur-Loire.

L’Artscène a organisé son premier concert en avril 2000 à Cernoy-en-Berry. Le premier Strange festival a suivi en septembre 2000. Depuis, plus de deux cents groupes ont été accueillis par l’Artscène à Châtillon-sur-Loire. Le Strange festival a connu sa dernière édition en août 2014.

Les concerts sont organisés avec l’aide de dizaines de bénévoles venus de Châtillon-sur-Loire et de toute la région pour monter, démonter les infrastructures des concerts et accueillir le public et les musiciens.

La cotisation est fixée à 15 euros.

Image
Image
Image
Bureau

Président: Germain Berton
Vice-président : Jean Bonnisseau
Trésorière : Claudie Dubois-Bedu
Trésorier adjoint : Christophe Blondy
Secrétaire : Béatrice Gitton
Secrétaire adjointe : Anna Rouzeau

Contact

Artscène
Germain Berton
Tél. : 06 07 26 40 72
Email : agy45@free.fr

Merci "Les Yeux d'la tête" 👏👏👏

Vendredi soir, c'est au Centre socio-culturel qu'il fallait être ! Pour son premier concert de l'année, l'association l'Artscène (soutenue à 50% par la Région Centre dans le cadre du PACT) emmenée par Germain Berton, a visé juste. Petit bémol : le public était un peu moins nombreux que d'habitude mais la musique, elle, était "belle" et bien au rendez-vous...

Chemise en jean, la mèche sur le côté, Jekyll Wood chanteur et musicien tourangeau était le premier à entrer en scène. Seul mais muni de son instrument fétiche, une guitare multi-fonctions, il a donné l'illusion qu'une multitude d'instruments l'accompagnaient. Une musique au balancement rythmique singulier et un «groove» qui nous poussent à dodeliner de la tête et à taper du pied.

Seconde partie : ils sont six ! Six artistes qui se nomment "Les Yeux d'la tête" et dont on est sûrs que le public châtillonnais se souviendra encore longtemps. Dès les premières notes, ils nous ont embarqués dans leur univers tantôt Rock, tantôt balkanique, parfois manouche avec de multiples instruments en main. Y officient : Benoît et Guillaume les deux fondateurs, chanteurs et guitaristes du groupe, Eddy, le saxophoniste, Eric à l'accordéon, Emilien à la basse et à la contrebasse et Xavier, le batteur. Dans leurs textes, ils nous racontent leur mésaventures parisiennes "Paris en vélo" mais aussi cette liberté qui leur est si chère. "Liberté chérie" est d'ailleurs le titre de leur 3ème album sorti en mars dernier.
Sur scène, leur joie de vivre, leur humour et leur dynamisme sont contagieux. Impossible de ne pas taper du pied ou remuer de la tête, on a envie de chanter avec eux, c'est physique ! Voilà certainement pourquoi ils ne cessent d'évoluer depuis 10 ans et enchaînent les scènes en France et en Europe.
De la surprise, ils nous en ont offert aussi en débarquant "en mode" rappeurs, casquettes à l'envers. Du lourd : voilà comment qualifier leur show. Merci à eux.