Châtillon-sur-Loire
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Le collège Pierre Dezarnaulds

Construit en 2012, le nouveau collège Pierre Dezarnaulds accueille les enfants de Châtillon-sur-Loire, Beaulieu-sur-Loire, Saint-Firmin-sur-Loire, Autry-le-Châtel, Cernoy-en-Berry et Pierrefitte-es-Bois dans le Loiret et de Sury-es-Bois et Santranges dans le Cher.

Il accueille actuellement 310 élèves répartis en treize classes (quatre sixièmes, trois cinquièmes, trois quatrièmes et trois troisièmes).

Chef d’établissement : Olivier Jeulin, Principal
Conseillère principale d’éducation : Marie Lagier (ligne directe : 02 38 31 91 21)
Gestionnaire : Corinne Junqua

Contact

Collège Pierre Dezarnaulds
2 allée du Paradis
BP 17
45360 Châtillon-sur-Loire
Tél. : 02 38 31 42 49
Fax. : 02 38 31 14 18
Email : ce.0450017z@ac-orleans-tours.fr
Site Internet : www.clg-csl.fr

Les clubs du midi

Chaque jour, des clubs sont proposés aux élèves entre 13 heures et 13h45. Ils sont animés par les enseignants et les membres de l’équipe de vie scolaire.

Le foyer socio-éducatif

Chaque jour, des clubs sont proposés aux élèves entre 13 heures et 13h45. Ils sont animés par les enseignants et les membres de l’équipe de vie scolaire.

Résultats au diplôme national du brevet

2015 : 86%
2016 : 88% (Nouveau mode de calcul du DNB)
2017 : 84%
2018 : 76%
2019 : 79%
2020 : 90% (version "COVID")

Eloquence et énergies renouvelables !

Publié le 16 juin 2021

C’est un bien beau projet auquel ont participé les élèves de la classe de 3eme C du collège Pierre Dézarnaulds. En effet, avec leurs professeurs de mathématiques et physique-chimie, Fabien Auffret et Richard Nalet, ils ont monté un projet d’éloquence sur le thème des énergies renouvelables.

Fabien Auffret et Richard Nalet ne manquent pas d’idées quand il s’agit de proposer aux élèves une façon nouvelle de travailler et d’appréhender les sciences.
Pour eux, il est essentiel que l’apprentissage se fasse de manière collaborative. C’est pour cette raison qu’ils ont monté ce projet et l’ont proposé aux élèves. Ils ont d’ailleurs été soutenus par le principal, Olivier Jeulin, qui a salué leur initiative. L’idée était d’offrir la possibilité aux adolescents de s’exprimer à l’oral, chose qu’ils n’expérimentent que très peu. Une bonne occasion pour eux qui passeront leurs épreuves de Brevet des collèges dans quelques jours.
Le jeudi 10 juin, c’était le grand jour pour les élèves de la classe de 3eme C et ils devaient alors présenter les projets sur lesquels ils ont travaillé pendant l’année scolaire.
Le thème : les énergies renouvelables. Un moyen de découvrir en s’amusant mais surtout en étant acteur.
Pour ce projet, les élèves ont donc dû travailler en groupes et faire un travail de recherche. Chacun leur tour, ils ont présenté leurs réalisations face à un jury composé de 11 personnes : des professeurs, des délégués, des élèves de seconde (anciens élèves de 3eme dans le collège).
Avant de débuter leurs présentations, les collégiens ont regardé la vidéo réalisée l’année précédente par Loïse et Jean, deux brillants élèves de 3eme désormais en seconde au Lycée Bernard Palissy à Gien.
Ce sont Marie-Clothilde, Guillia et Lisa qui se sont lancées les premières, elles ont choisi de parler des éoliennes. Elles ont argumenté afin d’expliquer au public pourquoi le choix de l’énergie éolienne était économique, écologique. Le groupe qui devait contre-argumenter était absent, il a donc été remplacé au pied levé par deux élèves et le professeur de physique-chimie.
Le second groupe composé de Kalvin, Lorenzo, Bastien et Sébastien expliquait pourquoi les panneaux photovoltaïques n’étaient pas un bon compromis.
Hugo et Kaylis, ont exposé les avantages de l’hydroélectrique tandis que Paul a présenté les inconvénients.
Le dernier groupe composé de Léane, Thimothée, Ines et Marine a défendu l’utilisation des éoliennes.
Thimothée Lagoutte a remporté le prix de d’élève le plus convaincant.
Guillia, Marie-Clothilde et Lisa et le groupe de Kalvin, Lorenzo, Bastien et Sébastien sont sortis vainqueurs avec une note de 10,8/12.
Comme à leur habitude, les deux professeurs n’ont pas manqué d’humour et ont décerné, pendant la construction du projet, des flops d’or, d’argent et de bronze aux collégiens qui ont eu du mal à se mettre au travail et sont venus en short le jour du concours d’éloquence. Les professeurs et le principal étaient fiers et admiratifs de leurs élèves. “Vous nous avez prouvé que vous étiez capables de grandes choses” les a félicités Richard Nalet et le résultat final n’était “pas si mal”.
“J’ai pris grand plaisir à travailler avec vous”, a ajouté Fabien Auffret. Olivier Jeulin a conclu avec le sourire : ”Des chercheurs qui cherchent, on en trouve mais des chercheurs qui trouvent, pas toujours”. A Dézarnaulds, ils les ont bien trouvés !
Tous les élèves de 3ème C qui ont participé ont reçu un bon d’achat de 15 euros à la librairie “Au fil des mots” à Gien.
Après ce moment de partage, un goûter a été organisé à l’extérieur. Un moment convivial que tous ont apprécié.


Du land’art vient embellir le patio du collège...

Publié le 31 mars 2021

Le patio du collège se pare de couleurs vives grâce à un projet land’art initié par l’association Arteria. Une inauguration a eu lieu le jeudi 25 mars pendant l’heure du midi.

Avec cette crise sanitaire qui dure, les projets se font rares, les projets artistiques encore plus ! C’est une vraie bouffée d’air frais et un bonheur pour les élèves qui y ont participé, de voir ce projet installé et abouti.
Sur l’année scolaire 2019-2020, les élèves de 6ème du collège Pierre Dézarnaulds avaient débuté un projet de land’art avec l’artiste Elisa Jolas, membre de l’association Arteria et à la tête de l’entreprise “Les Alpagas de Madame Dupont” à Saint-Firmin.
Le land’art est un art qui vise à utiliser des éléments de la nature pour réaliser une œuvre qui est installée dans la nature.
C’est dans ce sens que les collégiens ont travaillé. Ils ont donc récupéré les chapeaux des glands de chênes et des coquilles d’escargot pour leur redonner vie en couleur et de manière artistique avec de la laine d’alpaga.
Elisa a donc réalisé plusieurs sortes de laines colorées chez elle avant de proposer aux enfants de lui donner la forme désirée pour obtenir des escargots ou des glands.
Pour assembler le tout, ils ont, ensuite, utilisé de la colle. Un travail minutieux réalisé avec la participation d’Amandine Ronzier, leur professeure d’arts plastiques.
Les glands ont été suspendus à des fils de laine et installés un peu partout dans les arbres et en hauteur dans le patio du collège. Les escargots, quant à eux, escaladent les murs...


L’exposition du Club programmation du collège a fait mouche !

Publié le 24 février 2021

Au collège Pierre Dézarnaulds, chaque jour, les élèves bénéficient de clubs pendant la pause méridienne. Jardinage, arts plastiques, sport, cinéma, développement durable, programmation sont autant d’activités auxquelles les collégiens peuvent participer.

Tous les vendredis midi, Fabien Auffret, professeur de mathématiques au collège, propose un club programmation. Un moment où les enfants peuvent se détendre, se distraire et faire travailler leur imagination.
Ils sont une vingtaine à se rendre régulièrement à ce club qui offre la possibilité de découvrir les bases de la programmation. En binôme, les collégiens peuvent donner vie à des petits jeux et réaliser de vrais projets, tout droit sortis de leur imagination.
Le crédo de leur professeur : les laisser se familiariser avec les outils et leur donner envie de découvrir des techniques de manière ludique. Ainsi, des élèves pour qui les mathématiques ne sont pas une évidence, peuvent participer à ce club avec une bonne dose d’imagination.
Pour récompenser leur travail et permettre à leurs camarades, leurs professeurs et l’ensemble de l’équipe éducative, la découverte de leurs projets, Fabien a décidé, avec l’aide de tous les membres du club, de proposer une exposition.
Vendredi, les six groupes ont donc révélé leurs créations au grand jour ! Les meilleurs projets, désignés par les élèves et les professeurs, ont été récompensés.
Julus Seguin et Armand Rizet, élèves de 5ème, ont décroché la première place grâce à leur jeu inspiré de l’univers de Stars Wars. Ils ont gagné un cours de programmation avec Olivier Jeulin, le principal du collège, très investi également dans le domaine et qui suit, avec intérêt, les réalisations des élèves.
Ceux qui ont obtenu la deuxième place feront l’objet d’un article sur le site du collège et dans le petit journal de l’établissement.
Les troisièmes, quant à eux, ont reçu des bonbons.
Pas d’esprit de compétition dans ce club comme nous le précise Fabien Auffret, il s’agit de s’amuser mais surtout il tient à les féliciter pour leur participation.
“L’aboutissement des projets de chacun est une victoire personnelle qu’ils doivent garder en tête”, sourit-il.
Il est fier de ses élèves très investis, qui l’aident chaque semaine au pilotage de ce club et remercie les professeurs et le principal, Olivier Jeulin qui ont encouragé et visité cette exposition. Une autre exposition est actuellement proposée par Pascale Estienne, professeure documentaliste, qui fait dialoguer la nature avec les bois de cerf, les crânes d’animaux et d’autres objets insolites en rapport avec la faune et la flore.
Cette exposition sera encore visible après les vacances, au Centre de Documentation et d’Information du collège.


De la science, du partage et de la bonne humeur !

Publié le 24 février 2021

A l’initiative de Richard Nalet et Fabien Auffret, respectivement professeurs de physique-chimie et de mathématiques au collège Pierre Dézarnaulds, les collégiens et les enfants de l’école de Pierrefitte-ès-Bois ont eu la chance de bénéficier d’une causerie scientifique !

Le jeudi 18 février, Charles de Izarra, physicien et professeur à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) à Bourges, s’est rendu au collège Pierre Dézarnaulds puis à l’école de Pierrefitte-ès-Bois.
L’initiative, lancée par Richard Nalet et Fabien Auffret, vise à faire comprendre aux enfants l’intérêt des énergies.
Ainsi, de manière ludique, le physicien est venu partager ses connaissances et a présenté aux élèves des classes de 6ème et 3ème, une lampe qui fonctionne avec un plasma. Il s’agissait alors de permettre aux élèves l’observation de phénomènes invisibles à l’oeil nu grâce à la technique de l’ombroscopie. C’est donc le gaz qui sort d’un briquet et celui qui se dégage de la flamme d’une bougie qu’ils ont pu analyser.
Les collégiens ont été très réceptifs et très curieux. Ils ont posé beaucoup de questions à Charles et se sont amusés à dessiner ce qu’ils voyaient. Un vrai moment de partage réitéré l’après-midi avec les plus jeunes : les élèves de la classe de Nicolas Rochard, instituteur à Pierrefitte-ès-Bois.
Dans cette classe unique, Nicolas enseigne a 19 élèves sur des niveaux allant du CE1 au CM2. Ils ont été conquis et très intéressés par ce qu’ils découvraient.
Il faut dire que Charles a su capter leur attention avec, toujours, une bonne dose d’humour.
Eux aussi se sont prêtés au jeu et ont mis du cœur à l’ouvrage pour dessiner ce qu’ils observaient.
Ce n’était pas une première pour le physicien qui intervient régulièrement dans les écoles et les collèges notamment à Montargis et à Châtillon.
De même pour les deux professeurs du collège, Richard Nalet et Fabien Auffret, qui ont l’habitude de fréquenter l’école de Pierrefitte qu’ils affectionnent particulièrement.
L’un propose des ateliers mathématiques une fois par mois tandis que l’autre soumet des ateliers de physique-chimie. Leur optique et leur objectif, partagé avec Nicolas : apprendre en s’amusant, en suscitant la curiosité, l’intérêt, et en permettant aux enfants de s’ouvrir à des domaines qu’ils n’ont pas forcément l’habitude d’appréhender. S’ouvrir au monde, multiplier les échanges, mutualiser les compétences et les connaissances sont autant de points essentiels que les professeurs souhaitent partager avec les plus jeunes.
Une belle initiative à souligner !
Si la situation sanitaire le permet, les professeurs et l’instituteur ont d’autres projets à venir pour cette année scolaire, notamment la visite des éoliennes de Pierrefitte par les écoliers et les collégiens.


La Shoah expliquée aux élèves de 3ème !

Publié le 3 février 2021

Depuis 2005, le 27 janvier est devenu le jour de commémoration de la Shoah ! Ce mot synonyme de l’horreur absolue, de l’extermination des juifs par les allemands pendant la seconde guerre mondiale.

A l’initiative de Kevin Samaran, professeur d’histoire-géographie et de Pascal Estienne, documentaliste, les trois classes de troisième se sont rassemblées en mémoire au peuple juif assassiné et décimé par les nazis.
Le principal Olivier Jeulin a tenu à dire quelques mots avant le visionnage du reportage. “C’est une horreur incomparable qui n’est commémorée que depuis 2005”, a-t-il confié aux élèves. Il espère que cette action de sensibilisation permettra aux élèves de poursuivre le travail de mémoire pour que, jamais plus, il ne se produise de génocide.
“Ce travail de mémoire est essentiel pour comprendre la violence et l’univers nazi. Pour que les générations futures aient conscience des faits et qu’ils ne soient pas remis en cause”, a ajouté Kevin Samaran.
C’est donc par le biais d’un documentaire très récent que le professeur d’histoire-géographie a voulu sensibiliser les élèves. Un documentaire intitulé “Une Vie nous sépare”, réalisé en novembre 2020 et dans lequel un lycéen, après un voyage scolaire à Auschwitz, regrette de n’avoir ressenti aucune émotion.
Il contacte alors Denise Holstein, 92 ans, une des seules survivantes de la Shoah encore vivante. Commence alors une histoire hors du commun. Il découvre que Denise vivait dans la même ville que lui, à Rouen, qu’elle était, elle aussi, lycéenne dans le même établissement que lui. Ils s’appellent et s’écrivent alors pendant près de neuf mois. Puis arrive le moment de la rencontre chez Denise, à Antibes. Un moment où le lycéen va comprendre l’horreur vécu par Denise et par les millions de juifs envoyés dans les camps de concentration et d’extermination.
Elle lui raconte son enfance, l’arrivée des allemands, comment elle a échappé à la mort et lui parle de ses parents, ses parents qui eux n’ont pas été épargnés...
Un documentaire poignant, touchant, qui a intéressé les collégiens. A la suite du documentaire, les élèves étaient libres de poser les questions qu’ils souhaitaient à leur professeur.
Voici les interrogations des élèves et les réponses apportées par Kevin Samaran, leur professeur d’histoire-géographie :
- Pourquoi la femme de ce reportage (Denise Holstein) n'a pas été envoyée dans les chambres à gaz ?
A Auschwitz-Birkenau, les allemands envoient directement dans les chambres à gaz les moins de 16 ans, les vieillards et ceux jugés inaptes aux travaux forcés. Elle avait 16 ans au moment où elle est déportée en 1944, et n’a donc pas été gazée.

- Combien de victimes par jour à Auschwitz ?
Au moment où les allemands accélèrent la "Solution Finale", le nombre quotidien de victimes peut tourner autour de 10.000.

- Quel était le rôle du camp de Beaune-la-Rolande par rapport à Drancy ?
Beaune-la-Rolande était un camp exclusivement réservé aux juifs (avec Pithiviers), contrairement aux autres camps de transit qui existaient en France. Il permettait de réguler le nombre de prisonniers de Drancy, en attendant qu'ils soient déportés vers l'Est.

- Peut-on trouver des cendres dans la mare comme dans le documentaire ?
Je n'ai pas pu vérifier cette "mare". Mais on peut voir des cendres autour des espaces où se trouvent les fours crématoires (du moins ce qu'il en reste). Il faut bien prendre conscience qu'il s'agit d'un cimetière géant (plus d'1 million de morts pour Auschwitz-B).

- Pourquoi y a-t-il des gens qui disent que ça n'a pas existé ?
C'est ce que l'on appelle des "négationnistes" : ils minimisent le génocide, ou invalident l'existence de camps par idéologie. Pour cela, ils falsifient, inventent des sources, détruisent des preuves, à l'image de R.Faurisson en France. Ce sont des opinions à démonter, d'où l'intérêt d'un travail de mémoire avec les plus jeunes : étant donné que les témoins directs de ce génocide sont aujourd'hui à un âge très avancé, les futures générations prennent le relais pour éviter une réécriture de l'Histoire, et un retour à des idéologies/actes comme ce fut le cas en Yougoslavie ou au Rwanda.


Rentrée avec un protocole sanitaire renforcé pour l’Ecole et le Collège !

Publié le 4 novembre 2020

Le lundi 2 novembre, après les vacances de la Toussaint, les enfants reprenaient le chemin de leurs établissements scolaires respectifs. A Châtillon, l’Ecole et le Collège ont dû mettre en place de nouvelles règles sanitaires dans le cadre du renforcement du protocole.
Rencontre avec Olivier Jeulin !

L’Ecole et le collège, depuis la reprise obligatoire des cours, après le confinement du mois de mars, ont dû se plier à un protocole sanitaire très strict.
Depuis la reprise ce lundi, le protocole a été renforcé et les enfants de l’Ecole primaire jusqu’ici épargnés par le port du masque obligatoire, doivent désormais le porter durant toute leur journée d’école.
La cour de récréation est séparée en trois parties afin de ne pas créer un brassage trop important d’enfants. A la cantine, c’est pareil ! Les enfants ne peuvent manger qu’avec leurs camarades d’une même classe. Ils ne sont que deux par table et sont servis avec des plateaux.
Au collège, le port du masque reste obligatoire tout comme la désinfection des mains qui s’effectue au début de la 1ère heure de cours, à la fin de la seconde, à la reprise de la 3ème puis, à la fin de la 4ème. Même schéma pour l’après-midi.
Les élèves sont également divisés en plusieurs groupes et des espaces supplémentaires de récréation ont été créés. Le terrain de rugby est notamment investi.
Au self, le protocole préconise 1 mètre entre chaque élève, ce qui signifie que seulement quatre enfants peuvent manger ensemble. Difficile donc de faire manger tout le monde dans un délai raisonnable. Les premiers commencent à manger à 11h45 et les derniers terminent à 13h30 voire 35. Depuis lundi, trois services sont donc nécessaires pour permettre à tous les enfants de manger.
Le Principal, Olivier Jeulin, et l’ensemble de l’équipe éducative ont donc décidé de suspendre les ateliers du midi pendant cette semaine test afin de voir comment s’adapter au mieux au nouveau protocole.
En effet, les élèves qui participent aux ateliers du midi doivent manger avant les autres puisque les ateliers débutent à 13h10.
Dans l’ensemble, ce protocole et tous ces changements sont bien acceptés par les élèves conscients de se protéger eux et leurs familles.


Un nouveau principal au collège Pierre Dézarnaulds

Pour cette rentrée scolaire 2020-2021, le collège Pierre Dézarnaulds est dirigé par un nouveau principal qui succède à Pascal Denamiel.
Rencontre avec Olivier Jeulin !

Ce mardi 1er septembre, c’était le grand jour pour les quatre classes de 6ème du collège Pierre Dézarnaulds mais aussi pour Olivier Jeulin, le nouveau principal de l’établissement.
Depuis une semaine, il prépare, avec l’ensemble de l’équipe pédagogique du collège, cette rentrée un peu particulière.
En plus des emplois du temps, des horaires, des livres, de la répartition des classes etc., il a aussi fallu penser aux normes sanitaires en vigueur avec le Covid-19.
Cela dit, pour le principal, la mise en place et l’application du protocole ainsi que le retour des élèves sont une forme d’aboutissement.
Le protocole a été assoupli et, aujourd’hui, seul le masque et la désinfection des mains restent de vraies contraintes. Plus de distanciation physique dans la cour de récréation ni dans les classes, les collégiens peuvent jouer ensemble et discuter.
Les élèves ne changeront pas de salle de classes, ce sont les professeurs qui se déplaceront sauf pour les matières où du matériel est nécessaire.
“On repart sur du positif, c’est un vrai départ”.
Un nouveau départ pour lui aussi qui, avant d’arriver à Châtillon, était à la direction d’un collège à Rueil-Malmaison et, précédemment encore, à Nanterre.
Avant d’être principal, Olivier Jeulin était professeur de lettres classiques.
“Cela fait cinq ans que je n’avais pas vu d’étoiles, je respire un peu d’air et ça fait du bien”, sourit-il. Cet Orléanais d’origine apprécie son retour en province.
Ce matin, il rassurait parents et élèves et s’imprégnait des visages (masqués) de ses petits nouveaux.
Le Principal se veut rassurant quant aux éventuelles lacunes que les élèves pourraient avoir, dues au confinement.
Depuis 2015, le programme de 6ème est un programme lissé et fondu sur trois années, il s’étend du CM1 jusqu’à la sixième. Ils n’auront donc pas nécessairement de lacunes. D’ailleurs, après évaluation le 14 septembre, les élèves pourront être dirigés vers des cours d’aides en plus de leurs cours habituels, ce qui devrait leur permettre de se remettre à niveau ou de gommer leurs petites lacunes. Pas de quoi s’inquiéter donc !
Pour cette nouvelle année scolaire, le Principal a déjà de nombreux projets en tête notamment la continuité du projet de développement durable et faire partie du réseau des écoles UNESCO.