Evènements

A la cérémonie du 14 juillet

Commémoration

C’est en musique, au son des instruments de l’Union musicale châtillonnaise que le cortège rassemblé pour le défilé du 14 juillet, s’est rendu au Monument aux morts pour célébrer notre Fête nationale.

Comme d’habitude, le public était venu nombreux pour se rappeler de la prise de la Bastille du 14 juillet 1789. Les pompiers, la gendarmerie, les élus, les porte-drapeaux n’ont pas manqué à l’appel d’Emmanuel Rat, notre Maire.
Sur place, les enfants de l’école primaire des classes de CE1, CM1 et CM2 ont prononcé un discours qui relate l’histoire de la Révolution française, écrit avec leur institutrice, Valérie Perez. Le Maire a été si séduit par leur prestation qu’il leur a même demandé de recommencer. Ce qu’ils ont fait sous le regard admiratif de leurs parents.
Le Maire a, ensuite, demandé à tous d’observer une minute de silence. Il a aussi tenu à saluer une nouvelle recrue comme porte-drapeau : le jeune adolescent Noa qui prend la relève de son oncle.
L’Union musicale s’est alors remise en tête de cortège pour faire un petit tour de la Ville et se rendre jusqu’à la Mairie où les enfants ont reçu des paquets de bonbons.
Pas de Daft Punk ni de chorégraphie militaro-musicale à Châtillon mais la fierté que David Baillais, un Châtillonnais de souche, Major adjoint à la musique principale de l’Armée de Terre soit l’auteur de cette chorégraphie. Et, que son frère Yann joue du tambour dans cet orchestre dont vous pouvez regarder la vidéo en bas de la page.
Que de talents à Châtillon !

Un nouveau roman pour Loïc Becquet, acteur de la vie châtillonnaise

Commémoration

Loïc Becquet, ce nom ne vous est certainement pas inconnu si vous ou vos enfants avez fait ou faites de la musique à Châtillon. Il a été, pendant plusieurs années, directeur de l’Ecole de musique. Lui-même clarinettiste et percussionniste, il a aussi de nombreux autres talents. Parmi eux, l’écriture !

La science-fiction, les mythes et les légendes sont des sujets qui passionnent Loïc Becquet. Son second livre « Le Culte d’Orcus » est un roman d'aventure qui mêle Histoire, sciences et patrimoine dans une enquête sur les traces de souvenirs perdus sur fond de complot et de mystères. Dans son ouvrage, Aurore, une scientifique touche-à-tout va être amenée à combattre avec Thomas, un hacker poursuivi par une société secrète.
De l’imagination, Loïc en a revendre. Il est déjà en train d’écrire son prochain roman dans un tout autre univers. Il aime beaucoup changer son style d’écriture et s’essayer à de nouveaux genres. Son premier livre « La Guerre des ténèbres » était très orienté sur la science-fiction qu’il affectionne. Son second livre est d’ailleurs la suite du premier mais il n’est pas nécessaire que le lecteur ait lu le premier pour comprendre le second.
Ce grand créatif s’est destiné à des études de robotique. Il exerce actuellement le métier de développeur informatique à Orléans où il réside désormais. Il revient régulièrement à Châtillon pour l’Ecole de musique et compose même ses propres morceaux.
Son livre a été édité aux éditions « Edilivre », une maison spécialisée pour les jeunes auteurs. Il est disponible au prix de 15 euros à la Maison de la Presse de Gien, à la librairie de Briare et à la FNAC d’Orléans. Il est aussi disponible en ligne sur les sites d'Edilivre, de la Fnac et d’ Amazon.
Vous pouvez visiter la page facebook dédiée à son ouvrage à cette adresse https://www.facebook.com/LeCulteOrcus et sa page auteur à cette adresse https://www.edilivre.com/auteurs/loic-becquet-8470.html

Carton plein pour la fête de la Musique

Fête de la musique

Le samedi 10 juin, Châtillon fêtait la musique avec un peu d’avance. Pour cette édition, les groupes étaient très nombreux et le public a envahi les rues de la Ville. Cela faisait très longtemps que l’on avait pas vu une telle réussite et…ça fait très plaisir !

La Grande rue, la place Saint-Anne, la rue Georges Clémenceau et la place des Prés étaient en fête. Partout, on dansait, on chantait à tue-tête, la fête de la Musique 2017 a, incontestablement, eu un énorme succès.
Grâce aux associations, aux bénévoles, aux commerçants et à la Commune, Châtillon vivait plus que jamais.
Place Saint-Anne, après 22h30, le public était en feu ! Le premier groupe « Anqkorband » a mis tout le monde en appétit avec ses reprises rock des années 70. La reprise de « Because the night » de Patty Smith, interprétée par la chanteuse du groupe en a ému plus d’un. Les six musiciens et chanteurs débordants d’énergie du groupe « La Vaguabonde » ont, ensuite, pris le relais. Avec leurs nombreux instruments : accordéon, guitare, batterie, guitare électrique, violon, etc. ; ils ont enthousiasmé le public qui a repris avec eux leurs chansons aux textes engagés, festifs et poétiques.
Dernier à se produire sur la plus grande scène installée pour l’occasion : le très attendu « Tomawok ». Dès son arrivée, la place était noire de monde, les hanches se balançaient et l’artiste aux multiples couleurs vocales a été ovationné. Il faut dire qu’il manie aussi bien les mots que les flows et les rythmes et qu’il totalement pris possession de la scène. Cette programmation s’inscrit dans le PACT (Projet artistique et culturel de Territoire) et est subventionné à 50% par la Région Centre.
Dans les bars de la Grande rue, il y avait du rock à la Terrasse, de la country-rock à l’Eté indien où les serveurs et le patron du bar étaient, pour l’occasion, déguisés en vikings. Au restaurant « Les Gourmandises », un autre groupe de rock se produisait et, à « L’Arlequin », une chanteuse à la voix très puissante reprenait des titres des années 70-80. Plus tôt dans la soirée, pour débuter la fête, la chorale « La Clef des chants » et « L’Union musicale » ont joué et chanté de nombreux titres.
Dans la rue Georges Clémenceau, c’était le retour des « Artistes affranchis ». En sommeil pendant plusieurs années, l’Association a souhaité participer à l’événement. Une scène était donc installée en face de la pizzeria « Berry pizza » ainsi qu’une buvette.
Dès 21 heures, Patrick (accordéon), David (guitare) et Lolita (chant) ont assuré la première partie de la soirée. C’est, ensuite, le groupe « Punk the system » qui leur a succédé. Après cela, la scène était ouverte aux artistes. Plusieurs jeunes sont venus rapper en solo ou avec leur « crew », certains membres de l’association, d’autres pas. Un beau moment de partage à réitérer.
Juste à côté d’eux, le Comité des fêtes tenait son stand comme chaque année : buvette et scène avec « Les Affoubertis », un groupe très sympathique et plein d’énergie qui nous a fait voyager de la Bretagne à l’Afrique…
Place des Prés, le son était électrique. L’association « Akoufène » envoyait du lourd avec une sono très puissante et des groupes survoltés, débordants d’énergie et de talent. Ainsi, les groupes «The Berbiseyans », « Todo esta aqui » et « Union jack » ont fait l’unanimité. Aucun coin n’a été délaissé et toutes les personnes présentes ont trouvé un groupe, un chanteur ou une musique à son goût. Saluons la réussite et l’investissement de chacun !

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