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La vie reprend doucement son cours à Châtillon


Depuis plus d’un mois, la France entière est en suspend ! A Châtillon aussi ! Seuls les commerces de première nécessité demeuraient ouverts. Depuis la semaine dernière, la vie reprend doucement son cours...

Depuis le mardi 21 avril, les services techniques ont repris leur activité. Ils étaient en arrêt depuis plus de 3 semaines.
Pour cette reprise, les gestes barrières sont respectés et les employés ne se retrouvent jamais à deux. Ils sont seuls dans un véhicule et sont équipés de masques et de gel hydroalcoolique.
Seulement quatre agents travaillent pendant une même journée, un roulement est effectué sur la semaine. Ce fonctionnement courra jusqu’au 11 mai au moins et, ensuite, la municipalité s’adaptera aux mesures recommandées par le Gouvernement.
L’agence postale communale a rouvert ses portes jeudi matin. Le comptoir dispose désormais d’un plexiglass de protection et Joëlle, la postière porte un masque. Elle vous accueille du mardi au vendredi de 9 à 12 heures.
Pour le moment, la Mairie reste fermée au public mais une permanence téléphonique continue à être assurée. Une entreprise installe actuellement un plexiglass de protection à l’accueil.
Le marché a, lui aussi, réouvert jeudi sur le Champ de foire. Une entrée et une sortie ont été créés afin que les clients ne se croisent pas. Le garde-champêtre veille à son bon déroulement.
La distribution au marché de l’AMAPP a repris jeudi également.
La fleuriste, a aussi rouvert la semaine dernière. Sa boutique “Parfum de rose” est donc ouverte au public tous les matins du lundi au samedi de 9 à 12 heures.
Les cimetières ont, eux-aussi, réouverts la semaine dernière après qu’un agent des services techniques ait effectué le traitement phytosanitaire.
La déchetterie accueille à nouveau du public depuis le lundi 27 avril. Elle est ouverte les lundis et mercredis de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures.
Le Centre de loisirs est également ouvert pour accueillir les enfants de deux soignants. Fabienne et Sophie, la directrice et son bras droit, portent des masques et des gants.
Le cabinet de kinésithérapie assure, à nouveau, les soins à domicile depuis une semaine.
Pour le moment, seul point sensible et pour lequel il n’y a pas encore de réponses : l’école.
Va-t-elle rouvrir ? Si oui, de quelle façon ? Avec quelle organisation ?
Une réunion est prévue à ce sujet entre les adjoints, elle aura lieu prochainement. Le directeur de l’Ecole a aussi transmis un mot aux parents afin de connaître leur position par rapport à la reprise de l’école.
Nous en saurons certainement plus cet après-midi après la prise de parole du premier-Ministre et nous ne manquerons pas de vous tenir informés.


Le télétravail, ça se passe comment ?


Depuis le début du confinement, beaucoup d’entre vous travaillent désormais de leur domicile, en télétravail. Pour certains, c’est tout nouveau, pour d’autres ça ne change pas grand-chose !

Francette, Kevin, Olivier et Virginie sont Directrice générale des services à la Mairie, chargé d’affaires, préparateur méthode (qualité) à la centrale nucléaire et journaliste. Ils sont tous en télétravail ! Certains seulement quelques jours par semaine, d’autres tous les jours depuis le début du confinement, d’autres avant le confinement.
Ils vivent tous différemment cette expérience !
Francette est Directrice générale des services à la mairie de Châtillon-sur-Loire. Elle vient à la Mairie trois jours par semaine pour gérer les affaires courantes. Elle ne peut pas tout faire de chez elle puisqu’elle ne dispose pas des logiciels nécessaires et n’a pas la possibilité d’emporter, avec elle, tous ses dossiers. Le télétravail, pour elle, c’est difficile ! Une journée par semaine pas plus. Elle consulte ses mails et traite les affaires courantes de son domicile ce qui lui a permis de n’avoir aucun retard mais, le reste, elle préfère le faire à la Mairie.
Ce qui est encore plus difficile à gérer pour elle c’est l’absence des “deux piliers de la Ville”, comme elle les appelle. Elle parle, bien entendu, du Maire et de son 1er adjoint.
“Entre les moments d’espoir et de désespoir, c’est extrêmement compliqué”, explique-t-elle.
Pour Kevin, c’est plus facile ! Il est en télétravail depuis le 2 mars et chaque matin il démarre sa journée vers 9 heures en visio-conférence avec ses collègues. Il poursuit par des échanges téléphoniques et/ou mails afin de prospecter différentes affaires.
Il consacre son après-midi à la gestion des affaires à venir car, malgré le confinement, certains de ses clients souhaitent parfois réaliser certaines activités.
“Le télétravail me rend plus productif car aucun collègue ne vient m’interrompre dans mes tâches, je suis plus au calme. Il y a une plus grande souplesse aussi dans le fait que je peux interrompre mon activité professionnelle pour faire quelque chose de personnel. J’aime cette façon de travailler !”
Il prend le temps de vivre, de déjeuner en famille, de profiter de son jardin pendant les pauses qu’il s’accorde.
Kevin va continuer à travailler de chez lui jusqu’à ce que les conditions sanitaires soient réunies pour reprendre les rendez-vous.
Pour le chargé d’affaires, le télétravail ne change pas grand-chose excepté les repas en extérieur et les rendez-vous. Et, il tient aussi à préciser que la liberté du télétravail est bénéfique pour l’humeur !
Olivier lui est préparateur méthode à la centrale nucléaire pour le groupe EDF. En temps normal, il travaille dans un bureau mais son poste se prête parfaitement au télétravail.
Il prépare, anticipe mais ne travaille pas en temps réel.
Pour lui, comme pour tous il y a, évidemment, des avantages et des inconvénients à ce télétravail.
“D’abord, l’organisation de la journée est particulière. Il faut pouvoir se mettre dans une pièce (nous sommes 5 à la maison dont 3 adolescents)”, sourit-il.
Olivier doit aussi composer avec le réveil de chacun, la présence de bruits et de monde dans la maison. Ses journées commencent à 8 heures par la lecture de ses mails, à 8h30 il poursuit par des audios avec ses collègues.
Leur employeur leur a mis à disposition des ordinateurs portables pour qu’ils aient accès aux logiciels et aux mêmes documents que dans leur bureau.
Sa journée continue par son travail habituel, c’est-à-dire, garantir le suivi du prescriptif des activités du service logistique.
Pendant ses pauses, il sort marcher et entre deux mails, il doit aussi imprimer les devoirs de ses enfants qui, à eux deux, ont 14 professeurs.
“Je multiplie les choses auxquelles je dois penser et je suis constamment dérangé donc moins efficace.”
Olivier est en télétravail depuis le 20 mars et le sera jusqu’à nouvel ordre. Cependant, il assure, tout de même une semaine par mois ses astreintes.
Virginie, elle, est une habituée du télétravail ! Son travail de journaliste, elle le fait à domicile depuis 15 ans. Pour elle, au quotidien, cela ne change quasiment rien sauf que sa période de reportages sur le terrain devrait déjà avoir commencé depuis un mois et qu’elle va devoir enchaîner, dès que la situation sanitaire le permettra, pour remplir le magazine pour lequel elle travaille.
Elle qui, d’habitude, vit seule depuis le départ de ses fils pour leurs études a dû réinvestir son bureau au détriment de son petit canapé près du poêle puisque, toute sa petite famille a regagné les lieux, pendant le temps du confinement.
“J’ai beaucoup moins de travail que d’habitude : 7 heures contre 10 hors confinement et un gros manque à gagner puisque je n’ai pas perçu de salaire pendant un mois complet”. Son magazine a même supprimé un numéro et ne publiera qu’un même magazine pour mai et juin.
Elle continue ses interviews, comme d’habitude, par visio ou par téléphone mais il est plus difficile pour elle de joindre ses interlocuteurs.
Dès que ce sera possible, elle essaiera d'engranger des reportages. Mais pour le moment, comme tout le monde, elle n'a aucune visibilité sur l'avenir. Il serait prématuré de prévoir un reportage. Elle ne peut rien organiser. Il n'y a évidemment plus aucun voyage de presse.
Ce qui est le plus difficile dans le télétravail pour Virginie c’est : “Faire comprendre aux autres qu'on travaille. Il faut parfois rappeler aux visiteurs que la journée de travail est en cours. En temps de confinement, ce problème ne se pose pas. Et mes enfants ont appris depuis longtemps à ne pas me déranger quand je travaille.”


Tous solidaires face au COVID-19.




Solidarité
A l’initiative du corps enseignant, les élèves de l’école de Châtillon témoignent de leur solidarité avec Emmanuel Rat, le Maire et Gérard Galfano, 1er adjoint.
Pour se faire, les enseignants leur ont proposé de réaliser des dessins qu’ils accrocheront à leurs fenêtres. Un bel élan de solidarité que nous ne manquons pas de partager avec vous. Ainsi, vous pourrez retrouver les photos des dessins des enfants dans l’article dédié aux deux élus, sur cette page. A ce jour, ils sont toujours en réanimation au CHRO d’Orléans et leurs états sont stationnaires.
De la solidarité toujours ! Vous êtes nombreux à manifester votre soutien par mail et votre besoin d’être utile. Vous ne savez pas comment aider ? Vous voulez rendre service à une personne âgée, lui faire ses courses, n’hésitez pas à nous contacter via le contact mail de ce site, vos messages seront transmis aux personnes dans le besoin et nous vous recontacterons.
Pour les plus démunis et les personnes en situation de précarité, une distribution des “Restos du cœur” aura lieu le mardi 7 avril de 14 à 17 heures dans les locaux de l’Association, zone artisanale des Champtoux.
Vous pouvez télécharger, grâce aux liens ci-dessous, l’attestation de déplacement dérogatoire et le justificatif de déplacement professionnel.


Le personnel soignant mobilisé à Châtillon comme partout en France !




Ils s’appellent Angélique, Catherine, Sylvie, François ou Bruno : ils sont infirmier(e)s, aide-soignant(e)s, médecins ou pharmacien à Châtillon et ils sont en première ligne pour combattre l’épidémie de COVID-19 qui touche la France depuis près d’un mois maintenant.

Le personnel soignant est sur tous les fronts. Plus que jamais, ils ont besoin de votre soutien. En France comme dans les autres pays touchés par l’épidémie de Coronavirus, la solidarité s’organise autour de ces femmes et ces hommes. Certains mettent à disposition des repas, d’autres des chambres, d’autres encore les soutiennent moralement en les applaudissant chaque soir.
La solidarité n’est pas un vain mot ! C’était d’ailleurs les derniers mots du discours d’Emmanuel Rat à ses vœux, en janvier.
Montrons-lui et montrons à tous que nous sommes solidaires et bienveillants envers ceux et celles qui risquent leur vie chaque jour pour sauver la nôtre.
Envoyez leurs des messages de soutien, applaudissez-les, mettez des banderoles à vos fenêtres, ils en ont besoin !
Chaque jour et encore plus depuis l’annonce de l’hospitalisation d’Emmanuel Rat, les médecins reçoivent de nombreux appels, les infirmières poursuivent leurs soins, le personnel de l’EHPAD prend des mesures pour protéger les personnes âgées. C’est un moment de crise et difficile pour tous mais ne cédez pas à la panique ni à la psychose, soyez bienveillants, aimants, altruistes.
Pour les aider, n’oubliez pas, restez chez vous ! Ne sortez pas sans raison indispensable !


Questions-réponses sur vos inquiétudes face au COVID-19




Les réponses aux questions ont été transmises par les médecins.

1- Si j'ai les symptômes que dois-je faire avec mes enfants ?
Les enfants sont très peu malades du Covid-19 mais contaminants s’ils sont porteurs sains. Aussi, si vous avez des symptômes, vos enfants ne risquent pas grand chose et, ce d’autant, que ceux-ci viennent peut-être d’eux. Le système immunitaire des plus jeunes étant différent de celui des adultes, ils présenteraient beaucoup moins de risques. D’ailleurs, les cas graves chez les enfants sont très isolés.

2- Doit-on quand même aller au travail ?
Si vous n’avez pas de symptôme, la réponse est oui. Dans le respect des mesures barrières habituelles.

3- Peut-on contracter deux fois le COVID-19 ?
Normalement pas et si oui, de manière très modérée.

4- Dans quels cas doit-on contacter son médecin si on a des symptômes ? Quels sont les symptômes les plus graves ?
Troubles respiratoires et plus selon le cas de chacun.

5- Le virus survit-il dans l’air ? Si oui, combien de temps ?
Oui. Selon une étude américaine publiée le 17 mars, le coronavirus peut survivre au moins 3 heures en suspension dans l’air et jusqu’à 4 heures sur du cuivre, 1 jour sur du carton ou encore 3 jours sur de l’acier inoxydable ou du plastique. (Résultats qui doivent encore être confirmés).

6- Combien de cas sont confirmés à Châtillon ?
La politique nationale est de ne tester que les gens qui sont dans un état sérieux et/ou à risques majeurs. Les tests ne sont faits qu'à un très petit nombre de personnes. Faire un test dès le premier symptôme ne change rien à la prise en charge. Seul monsieur le Maire est testé et hospitalisé à ce jour pour cette raison.

7- Y’a-t’il une permanence téléphonique chez les médecins pour des questions d’ordre médical à propos du virus ?
Oui à la MSP et du domicile des médecins qui ne sont pas physiquement au cabinet.

8- Le médicament « Chloroquine » est-il une alternative envisageable ?
Question difficile et dont la réponse dépend aussi du bénéfice risque. Peser les avantages des inconvénients varie d’un patient à l’autre, d’un état pathologique à l’autre. Se méfier de trop d’enthousiasme, ne pas négliger une chance pour ceux qui pourraient en bénéficier en l’absence d’autre alternative.

9- Y’a-t’il des cas à l’EHPAD ?
Pas connus à ce jour. Il y a surtout là-bas le cas de personnels soignants extraordinaires qui s’occupent de ces séniors. Grande gratitude à eux. Et bravo.

10- Où peut-on se procurer des masques si les pharmacies n’en disposent plus ?
Chez sa couturière, ou sa maman etc. Un peu d’imagination !! Mesdames, messieurs, vous avez du temps pour en avoir.

Vous trouverez un fiche à télécharger avec les consignes de surveillance au cas où vous présenteriez des symptômes.