La Maison de santé

Rencontre avec Patricia Molusson Philippart, nouvelle venue à la Maison de santé

Maison médicale

Patricia Molusson Philippart est sage-femme. Diplômée depuis 1997, ce métier s'est présentée à elle très tôt :"C'était une vraie vocation depuis l'âge de 12 ans".
Depuis qu'elle exerce, elle a toujours fait le choix de travailler dans de petites structures. Les usines à bébés, très peu pour elle. C'est dans le Loir-et-Cher (41), à Romorantin, qu'elle a commencé.
Puis à Vierzon (18). Là-bas, elle était sage-femme dans un hôpital. Aujourd'hui, elle exerce toujours à l'hôpital, à Gien, mais à temps partiel. En effet, ses objectifs de carrière ont un peu changé et elle s'est lancée, depuis le mois d'octobre, dans une nouvelle aventure : sage-femme libérale. Son idée, à terme, serait peut-être même de ne plus du tout travailler au sein de l'hôpital.
"Quoi, vous n'allez plus procéder aux accouchements ?"
A cette question, elle répond :"Après vingt ans d'expérience, ce n'est pas frustrant de ne plus faire d'accouchements. Il y a bien d'autres aspects qui m'épanouissent". Même si elle admet que, dans son métier, l'accouchement est un peu "la cerise sur le gâteau", elle se réjouit aussi de cette nouvelle expérience qui s'offre à elle.
Depuis son installation à la Maison de santé, elle a déjà eu de nombreux appels. Il est vrai que le métier de sage-femme commence à être reconnu mais beaucoup de personnes ignorent encore en quoi il consiste précisément et les domaines qu'il couvre : suivi de grossese physiologique, préparation à l'accouchement, entretien prénatal, suivi post-natal, réeducation du périnée, suivi gynécologique de prévention (contraception, frottis). En bref, une femme lambda peut être suivie par une sage-femme du début de sa sexualité à l'âge de la ménopause.
Pour Patricia, ce qui est essentiel dans ce métier, c'est aussi :"la psychologie. Dans certaines situations, il n'y a pas besoin d'un acte médical". Mais ce qu'elle tient vraiment à ancrer dans les esprits des femmes, c'est qu'il n'est pas nécessaire d'accepter des examens douloureux et désagréables alors qu'ils peuvent être réalisés en douceur et en totale confiance. A titre d'exemple, les accouchements sont maintenant adaptés à la demande de chacune et les formations du corps médical sont appropriées. Ce qu'il faut simplement, c'est en parler. Alors n'hésitez pas mesdames, vous en avez le droit et le choix !

Les images de l'inauguration de la Maison de santé et du Gymnase de la Communauté de communes

Maison médicale

Le samedi 21 mai, Emmanuel Rat, le Maire et président de la Communauté des communes inaugurait avec fierté la Maison de santé François Rabelais et le nouveau gymnase. Pour l'occasion, Paul Laville, le sous-Préfet du Loiret, la déléguée départementale de l'ARS (Agence régionale de la santé), Catherine Fayet, les Sénateurs : Jean-Noël Cardoux et Jean-Pierre Sueur, le député, Claude de Gannay, le président de la Région, François Bonneau, le président du Département, Hugues Saury, Anne Leclercq, Conseillère régionale et Michel Lechauve et Frédéric Néraud, Conseillers départementaux ainsi que Jean-Pierre Pougny, président du Pays Giennois et les élus des communes alentours, étaient présents. Benoît Chaumont, médecin coordinateur du projet était, bien sûr, de la partie. C'est d'ailleurs lui qui a eu l'honneur de couper le ruban d'inauguration de la Maison de santé.
Les administrés, eux aussi, sont venus très nombreux pour découvrir ces deux réalisations d'envergure qui ont coûté respectivement 2,2 millions d'euros pour la Maison de santé et 1,3 million pour le gymnase (hors taxe).
Le projet de la Maison de santé pluridisciplinaire a été particulièrement long à mettre en oeuvre : il aura fallu huit ans. Comme l'a souligné Benoît Chaumont : "Ca n'a pas été un parcours de santé mais un vrai parcours du combattant, il a fallu courir partout". La participation, l'engagement et la volonté de tous ont payé puisque c'est aujourd'hui 14 professionnels de santé qui pratiquent leur spécialité au sein de cet établissement. Cela n'a pas été toujours facile. Emmanuel Rat a justement tenu à rappeler l'investissement des membres de la Commission travaux qui ont oeuvré tout au long de l'élaboration du projet.
"Je me réjouis d'avoir bataillé, avec tous les élus, pour que cette maison de santé existe" ajoute le Maire.
Quant au gymnase, il permet au collège et aux associations de bénéficier d'un très bel outil pour l'exercice des différents sports pratiqués. Ces deux réalisations ont été portées par la Communauté des communes et permettent ainsi, à tous les habitants de l'ancien Canton de Châtillon et même ceux des villages ou villes alentours de bénéficier de services de qualité. Ils pourront même être utiles à des personnes venues de très loin comme c'est le cas pour les réfugiés actuellement accueillis à Pierrefitte dont la présence à l'événement a été soulignée par le sous-Préfet, Paul Laville : "Bienvenue aux rois mages", a-t-il dit.
Pour reprendre les mots de François Bonneau, le président de la Région Centre Val de Loire : "C'est ensemble que nous réalisons de grandes choses".

Pour rendre cette journée encore plus attractive, la Région avait fait appel à un Cinémobile qui proposait deux séances de projection du film "Médecin de campagne" sur le Champ de Foire. Les plus jeunes, eux, ont été ravis par la présence de Rita Tungstène, le clown du théâtre de l'Escabeau venu les divertir armé de sa trottinette et son nez rouge et d'un humour à toute épreuve.
Grâce aux écoliers et aux collégiens, des dessins et exposés sur le thème de la santé étaient affichés sur des panneaux à l'intérieur de la Maison de santé. Il n'y a pas de doute, ils ont été très inspirés...


La Maison de santé a ouvert ses portes

Maison médicale

Lundi 18 janvier, la Maison de santé pluridisciplinaire François Rabelais, implantée 24, rue du Glacis, ouvrait ses portes. Il aura fallu 6 ans et demi depuis la première réunion entre les élus et les professionnels de santé pour que le projet soit mené à son terme.
Ce qui n’était encore qu’une rangée de parpaings il y a deux ans, est devenu un bâtiment qui va changer la vie des habitants de l’ex canton de Châtillon-sur-Loire.
Et les professionnels de santé sont unanimes sur ce point. Pour tous, c’est une grande chance de bénéficier d’un tel outil !
Le docteur Benoît Chaumont, coordinateur du projet, se réjouit de « la proximité qu’il y aura entre les praticiens pour gérer les cas particuliers, on pourra se consulter autour de projets et la salle de réunion nous permettra d’échanger et d’organiser des actions de santé publiques ».
Pour le Docteur Weil-Picard : « cette maison de santé offre la possibilité de travailler dans d’excellentes conditions grâce à la fonctionnalité du bâtiment et va surtout permettre d’installer durablement des médecins à Châtillon ».
Au premier étage, les infirmières, la podologue, la diététicienne et l’orthophoniste ont le sourire. Les cabinets sont spacieux, décorés à leur goût et elles apprécient, tout comme les médecins généralistes, la proximité entre les praticiens.
Pour Delphine Busière, infirmière : « c’est un vrai point fort pour Châtillon ».
Anne-Sixtine Deveau, la podologue, apprécie : « la facilité de communication, le confort du bâtiment mais aussi le fait de croiser ses collègues dans les couloirs. C’est tout simplement vivant ». Ce qui n’était pas forcément le cas au Centre médico-social où Charlotte Sion, la diététicienne travaillait elle aussi. Elle ne regrette pas son tout petit bureau, jugé un peu « précaire » et se réjouit du « confort des nouveaux locaux ».
Une salle d’urgence a été prévue dans le bâtiment pour permettre une prise en charge immédiate des patients. D’abord par l’une des secrétaires médicales si les médecins étaient déjà tous en consultation.
Les médecins généralistes garderont leur secrétariat et une troisième secrétaire viendra agrandir l’équipe. Quand vous téléphonerez ou vous déplacerez pour prendre un rendez-vous ou obtenir des renseignements, vous serez accueillis par Nadine Barthélémy, Cathy Villedieu ou Josette Damien.
Les médecins tiennent quand même à préciser que : « la prise en charge de nouveaux patients continuera mais nous ne pouvons pas prendre tout le monde. Et surtout, nous devrons composer avec les délais habituels tant que les généralistes ne seront pas plus nombreux ».

La Maison de santé a également été conçue pour recevoir des étudiants, deux logements leur sont d’ailleurs consacrés, dont un pour étudiant handicapé.
« Ces logements pourront accueillir des étudiants en formation ou en stage à la Maison de santé, des médecins remplaçants ou encore des médecins ou paramédicaux titulaires ou à temps partiel » précise Benoît Chaumont.
Trois cabinets sont actuellement vides dont l’un pourra accueillir un médecin généraliste et les deux autres consacrés au domaine paramédical. Ce qu’espère Benoît c’est : « qu’ils donneront l’envie à de nouveaux médecins de s’installer »…

Pour l’heure, tous les professionnels du domaine paramédical sont installés, il ne reste plus aux trois médecins généralistes qu’à finir le déménagement de leurs affaires et s’installer dans ces locaux flambants neufs. Les docteurs Catherine Bourdeaux, Benoît Chaumont et François Weil-Picard consulteront à la Maison de santé dès le 8 février. Leurs numéros restent inchangés.

Vous trouverez, ci-après, un plan de la Maison de santé ainsi que la liste et les numéros de téléphone des 14 professionnels de santé réunis dans le nouveau bâtiment.


Documents à télécharger

liste professionnels de santé
plan MSP

François Bonneau en visite à la Maison de santé



Le mardi 22, François Bonneau, président du Conseil régional Centre Val-de-Loire était en visite sur le chantier de la Maison de santé pluridisciplinaire. Michel Lechauve, Conseiller départemental et Anne Leclerc, Conseillère régionale ainsi que Jean-Pierre Pougny, président du Pays giennois s’étaient rendus sur place. Accompagnés des caméras de France 3 Centre Val-de-Loire qui diffusait le sujet le soir même.
Emmanuel Rat, maire de la Ville et président de la Communauté de communes, présentait à tous, ce projet de grande envergure qui réunira une quinzaine de professionnels de santé.
Alain-Philippe Cholet, l’architecte en charge du projet a donné des informations diverses quant à la conception du bâtiment et à son agencement : Plus de 800 m2 organisés en espaces très lumineux et bien agencés.
Les quinze professionnels de santé qui exerceront dès l’ouverture réuniront sept spécialités différentes : médecine générale, podologie-pédicurie, infirmerie, kinésithérapie, ostéopathie, diététique, orthophonie.
Actuellement, les entreprises Berton de Bonny, Asseline de Gien et Sol Flamme de Bonny entament les finitions.
Le carrelage est en cours, les peintures également et la façade côté rue sera faite d’ici peu.
Après 6 années depuis le début du projet, l’établissement ouvrira ses portes en janvier 2016.
Pour le docteur Benoît Chaumont, porteur du projet, c’est l’aboutissement d’un travail commun. Tout cela, avec l’aide financière et le soutien de la Région, du département, l’Agence régionale de santé, du Pays giennois et bien sûr la Communauté de communes.
L’établissement est un réel atout pour la Ville et pour les habitants du Canton qui pourront bénéficier très bientôt de ces services. D’autant plus que la pharmacie actuellement installée en centre- ville viendra prochainement s’installer à proximité de la Maison de santé.

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