Presse

Fermeture définitive de la Presse le 29 septembre

Ce n’est pas de gaieté de cœur que Maryline Aumasson, aux commandes de la Presse depuis 9 ans maintenant, a pris sa décision. Fermer son commerce est, pour elle, très difficile mais elle n’a plus le choix.

Le 29 septembre, la Presse de Châtillon baissera définitivement le rideau. Dure nouvelle pour les habitants ! Depuis 9 années que Maryline a décidé de se lancer dans l’aventure d’avoir son propre commerce, elle a toujours « galéré », comme elle dit.
« Au début, ce n’était pas simple et au fil du temps, ça ne s’est pas arrangé ! », nous confie-t-elle, attristée.
Si le côté Presse et la Française des jeux ont toujours plutôt bien roulé, la papeterie, les bijoux fantaisie et la maroquinerie n’ont jamais vraiment décollé.
Ce que Maryline regrette c’est : « le manque d’investissement et d’intérêt de certains Châtillonnais pour son magasin. Depuis que j’ai officiellement annoncé que je fermais, je vois des gens que je n’avais jamais vus auparavant. Même pas pour m’acheter une gomme », regrette-t-elle.
Selon elle, il était du devoir de chacun de faire un petit effort, d’apporter sa contribution en poussant la porte de sa boutique une fois de temps en temps.
Autre point qui affecte beaucoup la libraire : le fait de ne pas avoir réussi à faire perdurer la culture et l’ouverture d’esprit que représentent la presse, les livres, les magazines…
« Je voudrais dire aux Châtillonnais que je ne les abandonne pas et que le chemin a été long pour prendre cette décision. J’ai tout essayé ! Mais même avec tous mes efforts et mon envie de continuer, je me suis, moi-même, sentie abandonnée. On me demande encore si je vais rouvrir un commerce mais, je n’ai plus un rond ! J’ai tout mis dans cette librairie : mon argent, mon temps… »
Aujourd’hui, elle va enfin pouvoir prendre des vacances, profiter de sa famille, prendre le temps de préparer à manger et de faire des sorties : « Avoir une vie normale quoi, comme mes amis ! »
Elle prévoit d’aller travailler en tant que salariée pour souffler, gagner sa vie et ne plus travailler 60 heures par semaine pour ne même pas se sortir un salaire.
Malgré tout, elle nous confie avoir décidé de fermer pour éviter la grosse catastrophe et les multiples dettes.
« En travaillant, dans 2 ou 3 ans, tout devrait être réglé », ajoute-t-elle.
Face à tant de courage, de détermination et une bonne-humeur à toute épreuve, on ne peut que remercier et féliciter Maryline pour son investissement.
Et même si la commerçante part avec une petite amertume et un sentiment d’échec, elle est très heureuse d’avoir pu partager ces années avec des gens formidables et d’avoir vécu cette expérience enrichissante, malgré tout.
« Ce commerce m’a faite grandir. Aujourd’hui, mes priorités ont changé et ces années de galère m’ont permis de me recentrer sur l’essentiel ».

Souhaitons lui bonne route et surtout bonne chance pour la suite…

Dès la semaine prochaine, 50% de remise seront effectués sur les articles du magasin.

Le café-littéraire, c'est chez Maryline que ça se passe !

On ne la présente plus, tout le monde connaît Maryline Aumasson, gérante de la presse dans la Grande rue. Installée depuis 7 ans, elle nous avait fait part, dans un précédent article, de certaines difficultés à joindre les deux bouts mais aussi de son envie immense de faire perdurer son petit commerce.

Et justement ! Elle ne manque jamais d'idées pour satisfaire ses clients. Elle livre le journal, prépare les fournitures de rentrée scolaire. En prime, sa bonne-humeur est contagieuse, elle a toujours le sourire.
Depuis deux semaines, elle a créé un petit endroit cosy et chaleureux entre les nombreux livres, magazines et journaux qui achalandent sa librairie : deux jolies petites tables, où ceux qui le souhaitent peuvent prendre place pour discuter, bouquiner, feuilleter un magazine en buvant un café. Elle s'est équipée d'une machine à expresso. Pour ceux qui ne sont pas adeptes de la caféine, il y a même du déca.
Elle ne souhaite pas faire d'ombre aux bars de la Ville, non, non. Juste offrir un endroit de détente à ceux qui ne fréquenteraient pas les cafés ou qui veulent se faire une idée d'un livre avant de l'acheter. L'idée d'un café-littéraire à Châtillon est plutôt sympa et puis, qui sait, elle fera peut-être naître une passion ou une envie nouvelle de lecture chez certains...

Maryline Aumasson, libraire investie et au service de ses clients

Maryline Aumasson est à la tête de la Maison de la presse depuis maintenant 7 ans. Même si au début, se lancer dans le commerce n'était pas pour elle une évidence, elle est aujourd'hui satisfaite du chemin parcouru.
Après avoir passé plusieurs années à Paris où elle a acquis de multiples expériences professionnelles dans différents domaines, la libraire a décidé, avec son mari, de revenir à sa ville d'origine, Châtillon. C'est à ce moment-là qu'elle s'est lancée et a fait l'acquisition de la librairie-papeterie située dans la Grande rue."Au début, ça a été dur, il me manquait de l'expérience, on avait l'emprunt à rembourser" nous confie t'elle. Puis de fil en aiguille, Maryline a fait sa place : "son trou" comme elle dit. Et même si c'est un travail qui accapare la plupart de son temps, elle l'aime. Ce qu'elle aime surtout ce sont ses clients. "J'ai eu certaines facilités puisque ma famille et celle de mon mari sont connues ici, ça aide. Aujourd'hui je connais mon travail".
Des difficultés, comme tous les commerçants, elle en connaît et ce qu'elle regrette aujourd'hui c'est la concurrence des supermarchés. "Pour moi, il est impossible de m'aligner sur les prix que proposent les supermarchés".
Malheureusement, ces derniers mois, les difficultés se sont multipliées et Maryline a connu un début d'année plutôt difficile. Pour autant, elle n'a pas baissé les bras ,car, pour elle, il est inconcevable que cette librairie n'existe plus. "A Châtillon, la maison de la presse est indispensable, c'est un lieu de vie et je n'imagine pas Châtillon sans librairie" ajoute la patronne. Grâce au tourisme et à la fréquentation des parisiens cet été, elle a réussi à remonter doucement la pente "mais ce n'est pas le top" souligne t'elle.
Ce qui est vraiment appréciable chez Maryline, c'est sa disponibilité, son efficacité à tout épreuve et le fait qu'elle se mette vraiment en quatre pour satisfaire chacun de ses clients.
Elle livre le journal et apporte en même temps des courses aux personnes âgées qui ne peuvent se déplacer. Pour la rentrée scolaire, avec une simple liste, Maryline s'occupe de tout, elle prépare un sac avec tout le nécessaire pour à peine quelques euros de plus que dans un supermarché.
L'avantage c'est qu'elle propose des produits de qualité et qu'il n'est pas nécessaire pour les clients de tourner pendant des heures dans les rayons du magasin.
Ce que regrette la libraire, c'est de ne pas plus pouvoir mettre en avant sa marchandise "l'été, on sort les jouets, les cartes postales mais il n'y a pas assez de passage dans la rue". Excepté les jours de marché, la Grande rue est souvent vide …
Malgré ces embûches, Maryline n'est pas prête à baisser les bras : "je suis confiante, je ne laisserai pas tomber, je me suis trop investie. Et puis, je suis attachée à mes clients".
Aujourd'hui le magasin de Maryline est le seul endroit à Châtillon où l'on peut aller pour trouver une idée de cadeau. Et le choix est vaste: maroquinerie, librairie, papeterie, jouets, peluches, bijoux, dvd, jeux de société, confiserie, souvenirs. "En ce qui concerne les livres, j'ai aussi toutes les nouveautés" précise Maryline. Et oui, à Châtillon-sur-Loire, on est à la page.
Et pourquoi pas acheter le dernier "Grey" ou "Twilight" chez Maryline …?

MaisonPresse-w500

Presse, librairie, papeterie, Française des Jeux, jouets, cadeaux, carterie, photo numérique et argentique.

Cartes de pêche

Horaires

Lundi, de 7 heures à 12h30
Du mardi au samedi, de 7 heures à 12h30 et de 15 heures à 19 heures
Dimanche, de 8 heures à 12h30

Contact

Presse
Maryline Aumasson
25, Grande rue
45360 Châtillon-sur-Loire
Tél. : 02 38 31 40 57

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