Châtillon-sur-Loire
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Sherpa

Fabrication de coussins de sièges et de rideaux de scène pour les professionnels.

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Contact

« Sherpa »
Michel et Monique Cadiot
Espace d’activité « Les Champtoux »
Rue de l’Artisanat
45360 Châtillon-sur-Loire
Tél. : 02 38 31 00 40
Sherpa.sieges@wanadoo.fr

Rencontre avec Michel et Monique Cadiot à la tête de l’entreprise Sherpa

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Monique et Michel Cadiot dirigent, depuis 20 ans, l’entreprise Sherpa située dans la zone artisanale des Champtoux. Après avoir tous deux été licenciés de leurs postes respectifs de secrétaire de direction et de dessinateur industriel dans l’entreprise châtillonnaise pour laquelle ils travaillaient, ils ont décidé de se lancer à la recherche d’un projet professionnel. « Au chômage, la vie n’a pas été simple tous les jours » nous confie Monique. Et pourtant, grâce à leur persévérance, ils ont pu mener à bien leur projet et faire l’acquisition du local d’un ancien plâtrier dans lequel ils sont installés depuis 20 ans maintenant.

Leur activité tend essentiellement à la fabrication de coussins et de rideaux pour des salles de théâtre, de conférence, etc… Pour la réalisation de ceux-ci, les patrons et leurs ouvriers utilisent du simili et des velours. Ils reçoivent le tissu et la mousse découpés et se chargent, ensuite, de couper, piquer, coller et agrafer.
La majeure partie de leur travail est fait à la main. Ils utilisent, cependant, quelques machines. Ainsi, ils produisent en moyenne 700 à 800 pièces par mois.
Ils travaillent en majeure partie avec des salles parisiennes connues de tous. Par exemple, le Casino de Paris, la Cité des sciences, le théâtre de Paris et celui des Nouveautés.
Cette activité n’était pas nouvelle pour eux puisque l’entreprise qui les a licenciés proposait le même genre de prestation.

Dans l’entreprise, Monique gère toute la partie administrative et Michel se charge des gabarits. A l’année, ils emploient six personnes qui s’occupent de la fabrication. Pendant les périodes un peu plus chargées à savoir l’hiver et l’été, ils font appel à des intérimaires.
Pour arriver là où ils en sont aujourd’hui, il leur a fallu un très grand investissement personnel, pécunier et beaucoup de sacrifices : « Nous avions un crédit à payer et je savais pertinemment que je ne trouverai pas de travail, il a donc fallu y croire ».
A force de ténacité, ils espèrent pouvoir bientôt passer la main à leur fils qui travaille au sein de l’entreprise. « La transmission est en train de se faire tout doucement, on le guide » ajoute Monique.
« Ce que l’on espère surtout c’est qu’il pourra continuer vu la conjoncture actuelle » conclut-elle.